Une école d'ostéopathie ouvre à Sherbrooke

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Geneviève Labbé et Marie-Josée Lacono ont ouvert le Collège d'ostéopathie de Sherbrooke.

La Tribune, Yanick Poisson

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Yanick Poisson
La Tribune

(Victoriaville) Le Collège d'ostéopathie de Sherbrooke accueillera sa première cohorte d'une vingtaine d'étudiants à compter de l'automne. Le nouvel établissement, qui a élu domicile au 612 Galt Ouest, est actuellement en période d'inscription.

C'est dans l'optique de faire les choses différemment et d'offrir un service de proximité aux gens de l'Estrie qui voudraient faire carrière dans le domaine que la Victoriavilloise Geneviève Labbé et la Montréalaise Marie-Josée Lacono ont choisi de s'installer à Sherbrooke.

Infirmière de formation, Mme Labbé compte une quinzaine d'années d'expérience dans le domaine de la santé. Elle n'en est pas à ses premières armes dans le monde de l'enseignement, elle qui a été appelée à donner des cours dans d'autres écoles d'ostéopathie par le passé. Mme Lacono a, quant à elle, travaillé en hygiène dentaire pour une clinique spécialisée de la région montréalaise avant de tomber en amour avec l'ostéopathie.

En plus de faire bénéficier leurs étudiants de leurs expériences personnelles, elles se sont adjoint une poignée de professeurs aux compétences variées.

« On est sept enseignants pour l'instant et on prévoit en ajouter d'autres. Chacun sera responsable de modules en lien avec son champ de compétence », explique Mme Labbé.

Un suivi personnalisé

Le Collège sherbrookois deviendra ainsi la troisième école d'ostéopathie à voir le jour à l'extérieur de la grande région montréalaise. Les deux partenaires entendent se servir des expériences vécues dans d'autres établissements afin d'offrir aux Estriens un parcours de formation qui se distingue.

« On trouvait qu'il y avait des lacunes dans ce que certaines autres écoles offraient. C'est pour ça qu'on a choisi de faire les choses différemment, notamment en limitant l'importance des cohortes afin de permettre un suivi individualisé. On offrira également des stages en communauté, dans des centres de naissance ou des résidences de personnes âgées », affirme-t-elle.

Le mémoire que doivent présenter les étudiants en ostéopathie fera également l'objet d'un accompagnement. Car trop souvent les écoles laissent leurs étudiants à eux-mêmes, selon les deux femmes.

À leur dernière année, les finissants auront aussi l'occasion de prendre part à une mission humanitaire au Pérou. « C'est un endroit où la situation sociopolitique n'est pas trop dangereuse et où il y a un besoin. Ils sont sur le point d'ouvrir une première école d'ostéopathie et nous avons l'intention d'y faire quelques contacts », ajoute Mme Lacono.

Si les cours du Collège seront dispensés en français uniquement, il sera possible pour les étudiants de remettre leurs travaux et mémoire dans la langue de Shakespeare.

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