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Vendre des produits de coiffure à travers l'Amérique du Nord

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Sylvie Adam et Maude Lambert, en compagnie de leur directrice des communications, Marie-Christine Martel.

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(Victoriaville) Une petite entreprise de Victoriaville semble avoir réussi là où plusieurs ont échoué. Si la tendance se maintient, les propriétaires de Coiffure à rabais croient être en mesure d'atteindre des ventes en ligne de produits de coiffure d'un demi-million $ pour l'année 2016.

Pour en arriver là, Maude Lambert et Sylvie Adam, les filles derrière le projet, ont dû travailler dur pendant trois ans, elles ont essayé des choses, se sont trompées et ont recommencé. Le concept de boutique en ligne semble simple, mais les ressources compétentes se font rares.

« Tout le monde fait paraître ça accessible (la vente en ligne), mais dans la réalité, ce n'est pas si simple, il n'y a pas beaucoup d'entreprises qui percent. À Victoriaville, par exemple, il n'y a personne qui fait du Web à grande échelle. Il a fallu se greffer une plateforme Magento et revoir notre marketing pour finalement connaître du succès », explique Mme Lambert.

Au cours de la dernière année, les femmes d'affaires ont fait refaire leur site Web, l'ont fait traduire afin d'étendre leur marché potentiel, se sont greffé une ressource en communications et ont commencé à faire du marketing de contenu. Le résultat est concluant.

La boîte à coiffure

Le concept de boîtes à coiffure, qui permet aux abonnées de recevoir, à raison de quatre fois par année, les plus récents produits mis en marché, a également contribué à l'essor de l'entreprise victoriavilloise. Le concept a connu un franc succès.

« Nous en avons mis 60 en vente au départ et elles se sont vendues en 60 heures. Nous en avons ajouté 200 pour le 15 novembre et ça a été une erreur parce que nous en aurions vendu 500. Nous avons été victimes de notre succès et nous comptons nous ajuster », ajoute Maude Lambert.

Ce concept de boîte à surprises qui constitue en quelque sorte un banc d'essai de produits est populaire en Europe et aux États-Unis, mais gagne à être connu ici au Québec. Les abonnées profitent de produits d'une valeur dépassant 130 $ pour un investissement de 49,95 $.

« C'est rendu possible par le fait que nos fournisseurs y voient une belle opportunité d'affaires. Si nos clientes essaient et aiment le produit, elles le rachèteront. C'est de la publicité », explique-t-elle.

Six nouveaux emplois

Afin de subvenir à la demande, Coiffure à rabais a loué un entrepôt de 300 mètres carrés dans le parc industriel de Victoriaville et entrevoit l'embauche de six personnes. En plus de la vente en ligne, les gens de la région pourront bénéficier d'offres spéciales en se rendant directement sur place.

À ce jour, le site coiffurearabais.com enregistre 10 000 visites par semaine. On y vend des produits majoritairement au Canada, mais de plus en plus chez nos voisins du Sud. « Ça nous a donné le sourire lorsque nous avons expédié notre première permanente en Arizona », raconte Mme Lambert.

L'entreprise victoriavilloise se démarque par ses prix compétitifs, attribuables à son important volume de ventes, mais surtout par son service en ligne et après-vente.

« C'est fini le temps où les gens donnaient dans la surconsommation. As-tu besoin de dix bouteilles de fixatifs à rabais ou d'une bonne? Tranquillement, il s'essouffle le temps où on faisait des provisions pour la prochaine guerre. On est en mesure de trouver le bon produit et de bien conseiller, c'est ce qui fait la différence », statue-t-elle.

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