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La Grande Braderie de mode québécoise séduit les fashionistas à Sherbrooke

Les organisateurs de la Grande Braderie de mode... (Spectre Média, Marie-Lou Béland)

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Les organisateurs de la Grande Braderie de mode québécoise avaient un objectif de 3000 visiteurs pour cette première édition à Sherbrooke, et leurs attentes ont été grandement dépassées.

Spectre Média, Marie-Lou Béland

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Les fashionistas et les chasseurs d'aubaines avaient rendez-vous au Centre de foires ce week-end, alors que s'arrêtait pour la première fois à Sherbrooke la Grande Braderie de mode québécoise.

Message Factory, l'entreprise fondée en 2005 par la... (Spectre Média, Marie-Lou Béland) - image 1.0

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Message Factory, l'entreprise fondée en 2005 par la Sherbrookoise Julie Rochefort, fait circuler des messages inspirants par le biais de vêtements fabriqués localement avec des fibres recyclées et bio. Mme Rochefort offrait ses créations à bas prix ce week-end dans le cadre de la Grande Braderie de mode québécoise.

Spectre Média, Marie-Lou Béland

Une soixantaine de designers québécois étaient sur place pour offrir leurs créations à prix réduit. Vêtements pour hommes, femmes et enfants, sac à main, bijoux, lingerie, produits de beauté... les visiteurs avaient l'embarras du choix, le tout jusqu'à 80 % de rabais.

« Les gens viennent ici pour acheter à petits prix les collections 2015, un peu de promotions 2016 aussi. On a des gros noms comme Bijoux Caroline Néron, Nadya Toto, Melissa Nepton », soulignait Anne de Shalla, fondatrice et organisatrice de la Grande Braderie.

En amenant à Sherbrooke cet événement déjà bien connu à Montréal, Québec et Gatineau, Mme de Shalla espérait que la réponse des amateurs de vêtements griffés d'ici se ferait aussi positive qu'ailleurs. Elle n'a pas été déçue.

« Je ne connais pas du tout la ville de Sherbrooke, donc je ne savais pas à quoi m'attendre comme achalandage, confiait-elle samedi. Si on est venus ici, c'est à la demande des designers, des artisans eux-mêmes. J'avais un objectif d'environ 3000 visiteurs, et on l'a grandement dépassé. Juste pendant la soirée de vendredi, 1300 personnes sont venues. On est très contents. »

Entrepreneures estriennes

Julie Rochefort, une designer originaire de Sherbrooke, était présente pour exposer les vêtements de Message Factory, l'entreprise qu'elle a fondée en 2005. Comme son nom l'indique, Message Factory propose des vêtements pour femmes sur lesquels sont inscrits des messages, tous plus positifs et inspirants les uns que les autres.

« L'idée derrière tout ça, c'était de créer une compagnie qui allait encourager les gens à aller au bout de leurs rêves, explique Mme Rochefort. (...) Pour écrire les messages, je m'inspire beaucoup des gens qui m'entourent, des expériences que j'ai vécues. À chaque collection, c'est un peu comme si j'écrivais un roman. Et c'est des textes que vient tout le reste : le choix des couleurs, des prints, des styles, etc. »

Puisque leur créatrice est soucieuse de l'environnement et a à coeur le commerce local, tous les morceaux de Message Factory sont fabriqués au Québec à partir de fibres recyclées et bio.

« Actuellement, on a plus de 200 détaillants à travers le Canada et les États-Unis qui vendent nos produits, indique Julie Rochefort. Mais c'est vraiment ici que tout a commencé : c'est la boutique Passerose, à North Hatley, qui a été la première cliente, suivie de Momo Sports, Atmosphère, Belle et Rebelle, etc. »

« L'année passée, on a acheté OÖM Ethikwear, une compagnie montréalaise qui partage les mêmes valeurs que nous, mais qui a une clientèle un peu plus jeune et urbaine, je dirais, ajoute-t-elle. Un pour cent des ventes qu'on fait est remis à des organismes qui participent à l'amélioration de notre société : cette année, ça va au Club des petits déjeuners. »

Deux autres créatrices de la région, les soeurs Élise et Dominic Longpré, vendaient quant à elles les bijoux de leur petite entreprise née tout récemment, JÉOD.

« Notre atelier est situé à Orford, et on fabrique tout à la main, Dominic et moi, explique Élise Longpré. On fait surtout du bohème chic, et on utilise des semi-précieuses dans la confection de nos bijoux, comme la labradorite, le quartz, du cristal que j'ai ramené du Colorado... »

Ne possédant pour l'instant qu'une page Facebook pour vendre leurs créations, les deux entrepreneures se réjouissaient samedi d'avoir rencontré plusieurs nouvelles clientes grâce à la Grande Braderie.

« Hier (vendredi) soir, c'était la folie ! Ç'a été une excellente soirée, on est contentes ! »

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