Le travail de 43 mentors souligné

Le maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny, a pris... (Spectre Média, Jessica Garneau)

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Le maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny, a pris part à l'activité organisée par le Réseau M à Orford hier. En sa compagnie à l'arrière, on retrouve les co-chefs Daniel Lacombe, Barry Hull et Guy Falardeau. Et on aperçoit, à l'avant, Marc Bureau, fondateur de la cellule de mentorat de Sherbrooke Innopole, David Monty, directeur au Centre Dobson-Lagassé, ainsi que le maire d'Orford, Jean-Pierre Adam. -

Spectre Média, Jessica Garneau

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(Orford) Les mentors oeuvrant dans le domaine des affaires ne demandent habituellement qu'à être utiles. Le Réseau M estime cependant important de reconnaître leur implication de manière officielle. Voilà pourquoi il tenait une activité de reconnaissance hier à Orford.

Le travail de 43 mentors associés à Sherbrooke Innopole et au Centre d'entrepreneurship Dobson-Lagassé a été souligné dans le cadre de l'activité organisée par le Réseau M. Certains ont reçu une attestation, d'autres le bronze, l'argent ou l'or tandis que les plus méritants ont obtenu le niveau diamant.

Présent à l'activité, le maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny, a rappelé l'importance des entrepreneurs dans une société comme celle du Québec.

« Sans eux, on n'aurait pas la même qualité de vie », a-t-il lancé.

M. Sévigny a également vanté les mérites des personnes qui décident d'agir à titre de mentor. « Je lève mon chapeau à ceux qui transfèrent leur savoir. C'est inestimable pour la communauté et les entrepreneurs aidés », a-t-il fait valoir.

Co-chef de la cellule de mentorat Dobson-Lagassé, Barry Hull affirme que les mentors jouent un rôle essentiel.

« Ce que les entrepreneurs apprécient le plus, c'est notre objectivité. Nous n'avons aucun gain alors le niveau de confiance est grand à notre égard », rappelle-t-il.

Également co-chef de la cellule Dobson-Lagassé, Guy Falardeau révèle pour sa part qu'il effectue sans cesse de nouveaux apprentissages en tant que mentor. Il espère pouvoir éviter des erreurs inutiles à des entrepreneurs.

« J'ai fait des erreurs, quand j'étais en affaires dans le domaine de l'informatique, parce que je n'avais l'aide de personne », admet M. Falardeau, tout en affirmant qu'il souhaite contribuer à l'essor de l'entrepreneuriat en Estrie.

« Moi, j'ai eu un mentor durant ma carrière et ça m'a bien servi », confie quant à lui Alain Delorme.

« Mon objectif est de contribuer à la progression des gens auxquels je suis jumelé. Il faut que la personne qu'on supporte prenne conscience de ses forces et qu'elle devienne plus forte en cours de route. »

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