Une entreprise danvilloise honorée

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Serge Paquin, propriétaire de l'entreprise Sonichoix GS Paquin de Danville s'est mérité le Prix Jacques Hémond lors du Gala Prix Inspiration de la Fédération des Villages-relais du Québec, prix qui lui a été remis par Denise Hémond.

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Yvan Provencher
La Tribune

(Danville) L'entreprise Sonichoix GS Paquin de Danville s'est mérité le Prix Jacques Hémond lors du Gala Prix Inspiration, dans le cadre du 6e congrès annuel de la Fédération des Villages-relais du Québec.

Ce nouveau prix a été décerné à la mémoire du président fondateur, Jacques Hémond, afin de rappeler son attachement et son dévouement au développement du réseau des Villages-relais. Le Prix a été remis par madame Denise Hémond, qui était présente pour l'occasion.

« C'est avec d'autant plus de fierté et de reconnaissance que je reçois ce prix des mains de madame Hémond. Monsieur Hémond a été un mentor pour ma compagne José Lacourse et pour moi », a mentionné Serge Paquin, propriétaire de l'entreprise Sonichoix GS Paquin de Danville. Les membres du jury ont été touchés de constater que ce dernier avait pris le risque en fin de carrière d'investir et de moderniser son établissement, et ce, afin de demeurer fidèle à sa clientèle de longue date. En effet, le garage de M. Paquin desservait la population de Danville depuis 38 ans. Les travaux ont modifié l'établissement pour offrir le service de dépanneur en plus de l'essence et le rendre accessible pour les personnes à mobilité réduite. Cette entreprise est signataire de la charte de qualité du Village-relais de Danville depuis le tout début.

Rappelons que Danville est le premier Village-relais du Québec et fête ses dix ans cette année. Fondée en 2009, la Fédération travaille à la reconnaissance, au développement et à la promotion du concept des Villages-relais. Elle fait valoir les préoccupations de ses membres auprès des différents partenaires. La Fédération favorise la circulation de l'information et le réseautage qui contribuent à la force de son réseau.

300 postes à combler pour Eodom

Répondre aux questions d'Européens, et ce, à partir de sa maison en Estrie, ça peut paraître irréaliste, mais c'est ce que propose l'entreprise française Eodom.

Spécialiste dans le service à la clientèle, Eodom recrute près de 300 agents québécois pour servir ses différents clients. Le modèle d'affaires d'Eodom consiste à engager des travailleurs autonomes qui oeuvreront de leur domicile à partir de l'intranet de l'organisation.

Mais pourquoi engager des Québécois? Simplement parce que le besoin d'agent est grandissant et qu'en partageant une langue commune, les échanges se feront aisément. De plus, la soirée étant le moment de la journée le plus achalandé, les Québécois s'avèrent le choix idéal, puisqu'avec le décalage horaire entre les continents, l'heure de soirée française est l'heure de jour ici.

Selon Diddier Ferrier, président et fondateur d'Eodom, les Québécois et les Français n'auront pas de difficulté à se comprendre malgré les différences d'expressions des deux cultures. « Je suis arrivé au Québec en octobre, et il n'y a pas plus de dix mots dont j'ai demandé la signification », s'amuse à dire le président d'Eodom.

En s'implantant au Canada, « on est persuadé que les Québécois vont nous aider avec leur expertise dans le domaine du service à la clientèle », souligne M. Ferrier, en précisant la pertinence pour son entreprise d'assurer une présence au Québec. Avant de s'embarquer dans le projet, la compagnie a sondé sa clientèle et, pour la majorité, « ça ne dénaturaliserait pas l'entreprise d'être localisé en partie au Québec », affirme le président.

Les intéressés peuvent soumettre leur candidature sur le site d'Eodom, www.eodom.fr.

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