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Andrée-Anne Perreault toujours en négociations avec le dragon Beauchemin

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Andrée-Anne Perreault

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Yanick Poisson
La Tribune

(KINGSEY FALLS) Bien qu'elle ait reçu exactement l'offre qu'elle recherchait lors de son récent passage à la populaire émission Dans l'oeil du dragon, Andrée-Anne Perreault n'a toujours pas d'entente avec Serge Beauchemin.

«Nous sommes toujours en négociations et je ne peux pas entrer dans les détails, se résume à dire la propriétaire de Dahlia Wrap. Il faut notamment prendre le temps d'évaluer s'il y a suffisamment de potentiel pour justifier l'ajout d'un propriétaire. Les gens qui participent à l'émission peuvent parfois prendre un an avant d'en venir à une entente; parfois, ils ne s'entendent tout simplement pas».

La femme d'affaires s'est présentée dans les studios de Radio-Canada avec le désir de céder 15 % de son projet pour 27 000 $. Trois dragons se sont montrés intéressés par l'aventure et lui ont fait des offres. Serge Beauchemin lui a offert exactement ce qu'elle recherchait.

«Lorsqu'il a dit : OK, j'en ai assez vu, je pensais qu'il voulait me dire de m'en aller qu'il n'y avait pas d'intérêt pour mon projet. Je ne m'attendais pas à susciter autant d'intérêt, je suis très contente», raconte-t-elle.

Qu'il y ait entente ou non, la jeune femme originaire de Racine en Estrie sortira grandie de cette rencontre avec le dragon. Ce dernier n'a pas ménagé les conseils depuis le tournage de l'émission et il s'est montré fort accessible. «Lorsque j'ai besoin de lui parler, il me rappelle dans les minutes qui suivent, même le dimanche matin. Cet homme-là n'est pas dans le paraître, c'est quelqu'un de près des gens, je suis vraiment chanceuse d'avoir pu le connaître. Il est gentil, humble et simple, il est extraordinaire», ajoute-t-elle.

Explosion de la demande

Dahlia Wrap éprouvait de graves problèmes d'approvisionnement et la diffusion de l'émission n'a rien fait pour aider. Mme Perreault affirme avoir vendu autant d'écharpes de portage la journée de la diffusion qu'au cours des quatre mois qui l'ont précédé.

«Ma clientèle s'est élargie. Elle compte maintenant les gens qui veulent acheter un cadeau original à une de leur proche enceinte. 6000 personnes ont visité mon site Web le jour de l'émission et il y en a vraiment beaucoup qui ont acheté», explique la propriétaire.

L'entreprise établie à Kingsey Falls est donc à revoir son mode d'approvisionnement en tissu et à évaluer la possibilité d'accélérer le tissage des écharpes. Actuellement, c'est une entreprise estrienne qui sous-traite cette portion de la production. On devra vérifier si elle est en mesure d'augmenter la cadence.

«Je commande maintenant 1000 mètres de tissu au lieu de 100. On m'a suggéré d'emprunter afin d'augmenter ma production et ça a été une bonne décision. Je pourrais déjà remettre l'emprunt en totalité», affirme Mme Perreault.

Qu'il y ait entente ou non, la femme d'affaires estime que le seul fait d'avoir pu présenter son projet à la télévision a été suffisant pour faire rayonner son entreprise. Elle qualifie son expérience de «stressante», mais le jeu en a amplement valu la chandelle.

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