Le bar Jay Pee fait place à la Taverne urbaine U

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Depuis quelques semaines, l'ancien bar Jay Pee a changé du tout au tout pour devenir la Taverne urbaine U.

Spectre Média, Maxime Picard

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(SHERBROOKE) Ceux qui se pointent dans l'ancienne taverne Jay Pee, sur la rue Alexandre, ne s'y retrouvent certainement plus. Depuis quelques semaines, l'endroit a changé du tout au tout, pour devenir la Taverne urbaine U.

C'est l'homme d'affaires Daniel Pépin qui, au bout de plusieurs efforts et d'un demi-million $ d'investissements, a mis au monde ce bar au concept totalement différent de l'ancienne institution de ce coin du centre-ville. Il veut en faire un resto-bar de type « lounge » inspiré de ceux des grands centres urbains et où le smoked meat est en vedette.

« J'en ai fait un bijou! lance-t-il. Tout a été changé. L'intérieur et l'extérieur. »

« Pour l'instant, c'est un bar, mais bientôt ça va devenir un resto-bar avec une belle carte. Il n'y a plus de musique rétro et country. L'ambiance est celle des bars lounges. »

M. Pépin a pris possession des lieux il y a environ deux ans. L'idée de changer le style du commerce lui est venue par la suite. Le Jay Pee avait été ouvert jadis par son oncle Jean-Paul Pépin.

L'automne dernier, « Dan » Pépin a décidé de fermer le bar et de procéder à des rénovations majeures... mais en un temps record. « J'ai fermé le 9 novembre et je voulais rouvrir en un mois », se soutient-il.

« Tout le monde me disait que ça ne fonctionnerait pas. Le 9 décembre, on faisait le party d'ouverture de la Taverne urbaine U. C'était plein de monde! »

Daniel Pépin précise qu'il a pu procéder de la sorte avec son partenaire d'affaires Nicolas Colettie. Il est aussi épaulé par le chef Bruno Coletti qui vient signer le menu.

L'établissement compte 250 places. Actuellement, il donne du travail à une dizaine de personnes, mais ce chiffre pourrait grimper à 40 une fois que les cuisines seront pleinement fonctionnelles, ajoute M. Pépin.

Rue Alexandre

Mais au-delà du commerce revampé, le dynamique homme d'affaires espère la relance de tout le secteur de la rue Alexandre. Il souhaite que d'autres gens d'affaires misent sur ce coin de la ville au potentiel important.

« C'est l'une des plus vieilles rues de Sherbrooke. Nos origines dans le fond. Malheureusement, c'est un secteur en pente descendante, souligne-t-il. Ce n'est pas une rue dangereuse malgré tout ce qui se dit. »

« Je veux rénover d'autres bâtiments. Il faut que d'autres emboîtent le pas. Je suis parti de rien et j'ai décidé de foncer. C'est un secteur négligé, mais ça peut devenir un secteur névralgique du centre-ville! »

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