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Enseignante, maman et femme d'affaires chez les Dragons (vidéo)

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Andrée-Anne Perreault sera l'une des vedettes de l'épisode de Dans l'oeil du dragon de lundi.

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Yanick Poisson
La Tribune

(KINGSEY FALLS) Pour plusieurs femmes, le congé de maternité est synonyme d'opportunité, de remise en question, de changement de carrière, et Andrée-Anne Perreault ne fait pas exception. La petite fille de Racine, en Estrie, a mis sa carrière d'enseignante de mathématiques en veilleuse afin de lancer Dahlia wrap, une entreprise spécialisée dans la fabrication d'écharpes de portage jacquard.

« Au cours de mon congé, des événements m'ont fait réaliser à quel point la vie était fragile et qu'il était important de vivre ses rêves. Depuis que je suis toute petite que je veux être en affaires et c'est en regardant les Dragons que tout est devenu clair », explique la jeune femme qui a choisi d'installer son entreprise sur la rue Lajeunesse, dans le parc industriel de Kingsey Falls, près de Victoriaville.

Ayant vécu une expérience positive avec le portage, elle est graduellement devenue une réelle adepte de ce mode de transport. Elle s'est rapidement aperçue que les écharpes de portage qui composaient le marché manquaient de panache ou étaient tout simplement hors de prix.

« Pour moi, il y a eu ma maternité avant le portage et ma maternité après le portage. Le portage a franchement changé positivement ma façon de vivre cette période de ma vie. Au départ, je voulais simplement permettre aux parents du Québec d'acheter des écharpes de portage jacquard ici, car avant Dahlia wrap, les acheteuses devaient en acheter hors du pays et les importer », raconte-t-elle.

Dans le but d'allier maternité et mode, elle a entrepris des démarches afin de se bâtir un réseau de contacts dans le domaine du textile et est tombée sur des partenaires aussi improbables que précieux.

« Je me suis vite aperçu qu'il fallait commander du tissu en quantité industrielle pour obtenir un bon prix. À force de recherches, je suis tombé sur des Italiens qui ont consenti à me donner une chance et à produire en petites quantités. Ils m'ont dit de les rencontrer à New York si j'étais sérieuse. Ils ont été surpris de voir que j'étais pile à l'heure », continue-t-elle.

Une entrepreneure convaincue et convaincante! Réussira-t-elle a conclure une entente avec nos dragons? À voir lundi prochain dès 20h!

Posté par Dans l'oeil du dragon sur 8 avril 2016

40 000 $ en trois mois

Mme Perreault a vendu pour 40 000 $ de ses écharpes à motifs originaux au cours de ses trois premiers mois d'activité. On se les arrache littéralement, alors que des mamans d'un peu partout sur la planète ont formé des groupes de discussion sur les réseaux sociaux afin de se tenir à l'affût des nouveautés de Dahlia wrap. Déjà, 28 % des ventes de l'entreprise sont faites à l'extérieur du pays. Les mères françaises ont rapidement adopté les écharpes, non seulement pour leur prix avantageux, propulsé vers le bas par la faiblesse du dollar, mais aussi pour leur qualité, leur esthétisme et leur rareté.

« Je produis des écharpes haut de gamme à un prix tout de même raisonnable (200 $ à 450 $). Ma difficulté en ce moment n'est pas de vendre, c'est d'être capable de produire en grande quantité, je suis constamment en rupture de stock », explique-t-elle.

Les moyens de ses ambitions

C'est dans le but d'obtenir le financement nécessaire à la croissance de son entreprise qu'Andrée-Anne Perreault s'est inscrite à l'émission Dans l'oeil du dragon. Elle espère obtenir les ressources qui lui permettront de créer de nouvelles collections d'écharpes et d'accroître la productivité de son entreprise.

« Je ne vais pas là pour la visibilité, en fait si je pouvais me libérer de la portion télévision ça ferait mon affaire. J'espère obtenir le financement dont j'ai besoin et me trouver un partenaire d'affaires qui m'aidera à prospérer », termine-t-elle.

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