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Nouvelle modulation des cotisations à l'Association des gens d'affaires de Sherbrooke

Jean-François Bédard, président de l'Association des gens d'affaires... (Archives, La Tribune)

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Jean-François Bédard, président de l'Association des gens d'affaires du centre-ville de Sherbrooke

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(Sherbrooke) L'Association des gens d'affaires du centre-ville de Sherbrooke adoptera un nouveau barème de cotisations d'adhésion mercredi.

Alors qu'il en coutait 500 $ annuellement pour faire partie de l'organisation qui a pour objectif de faire rayonner le centre-ville, le conseil d'administration entérinera lors de sa prochaine assemblée générale de nouveaux tarifs liés dorénavant au secteur d'exploitation. Le prix plancher sera fixé à 100 $ pour les organismes à but non lucratif (OBNL), 300 $ pour les professionnels et 500 $ pour les commerces de détails et autres commerçants. De cette façon, l'Association espère augmenter son nombre de membres et du même coup, son influence.

« On a fait des variantes qui conviennent un peu mieux à la réalité et ça découle directement de la démarche de la SDC (Société de développement commercial), explique le président de l'Association, Jean-François Bédard. La cotisation est vraiment l'un des points importants qui revenaient. Il y aura aussi un prix plafond de 500 $ pour ceux qui souhaiteraient cotiser davantage à l'Association. On va pouvoir justement approcher tous les secteurs, les interpeller et continuer à créer un mouvement positif pour le centre-ville. »

Un « non » positif

Depuis que le « non » l'a emporté lors du référendum pour la formation d'une société de développement commercial au centre-ville de Sherbrooke en janvier, une dizaine de membres se sont ajoutés à l'Association, faisant passer leur nombre à plus d'une soixantaine. Néanmoins, Jean-François Bédard croit toujours qu'une SDC serait l'idéal pour optimiser les efforts au centre-ville et compte présenter une nouvelle mouture du projet dès que le délai de deux ans entre deux référendums aura été respecté. Ce dernier mentionne également que des gens d'affaires de l'extérieur du centre-ville lui ont présenté leur appui et ont manifesté l'intention de soutenir le prochain projet de SDC.

« Toute la démarche de la SDC a fait en sorte que certains commerçants et places d'affaires du centro et d'ailleurs ont vu qu'il y avait un mouvement qui tenait à coeur le centre-ville dans son ensemble. Ç'a été bon cette démarche-là et dans deux ans, quand on va représenter un projet de SDC, ça va être différent et on espère que le résultat sera différent. Avec l'économie d'aujourd'hui, il faut se serrer les coudes et s'entraider pour prospérer. »

« À Trois-Rivières, ça a pris trois fois avant que ça passe. Aujourd'hui, il n'y a personne qui remet en question la SDC là-bas. On a peut-être mal véhiculé l'information à certains moments, et c'est notre erreur, mais depuis deux mois on s'en fait parler fréquemment et ça nous donne l'occasion de continuer à clarifier le projet. Nous, on pense que le centre-ville, c'est au-delà de Wellington et on invite les gens des rues Alexandre, Belvédère et autres à se joindre à nous pour avoir un milieu de vie plus positif qui comprend de l'habitation, du commerce et du marketing croisé. »

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