Pas de relance pour Cabanon Innova

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Aucun nouvel investisseur ne s'est manifesté, mardi, pour relancer l'entreprise Cabanon Innova.

Spectre Média, Frédéric Côté

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(SHERBROOKE) Cabanon Innova n'aura pas réussi là où les remises Réal Lamontagne ont échoué.

L'entreprise de Lawrenceville qui avait racheté l'entreprise de fabrication de cabanons du boulevard Bourque dans le secteur Deauville en 2013 n'a pu la relancer et a déposé les livres.

Aucun nouvel investisseur ne s'est manifesté pour relancer l'entreprise, mardi, à l'assemblée des créanciers qui se déroulait au palais de justice de Sherbrooke.

Le syndic François Huot confirme que ce sont les quatre actionnaires de l'entreprise et l'institution financière qui les supportait qui essuieront les pertes d'environ 2,973 millions $. Le déficit de l'entreprise est d'environ 3,4 millions $, mais les pertes sont d'un peu moins de 3 millions $ si l'on déduit les actifs d'environ 500 000 $.

« Malheureusement, les offres que nous avons reçues ne permettront pas de relancer l'entreprise. Nous nous dirigeons vers une liquidation des actifs. Il n'y aura pas de relance cette fois-ci », confirme le syndicat François Huot.

«Il y a eu trois ou quatre faillites dans le domaine de la fabrication de cabanons au cours des derniers mois au Québec.»


Cabanon Innova s'est placé sous la Loi de la protection avec les créanciers des compagnies à la fin 2015. Une dizaine de personnes se trouvaient alors encore à l'emploi de l'entreprise.

« C'est un domaine qui n'est pas facile. Il y a eu trois ou quatre faillites dans le domaine de la fabrication de cabanons au cours des derniers mois au Québec », mentionne le syndic.

L'un des actionnaires principaux Robert Carignan n'a pas voulu commenter la faillite de l'entreprise des Cabanons Innova.

Les activités des Remises Réal Lamontagne avaient été relancées en 2013 grâce à une offre d'achat de Millette et fils de Lawrenceville.

Cette entreprise avait déposé l'offre la plus généreuse parmi 25 autres pour acquérir l'ensemble des actifs. La tentative de relance aura duré un peu plus de deux ans.

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