La boutique L2D s'agrandit et déménage

Copropriétaires avec Sara Lajeunesse de L2D, Audrey L'Heureux... (Spectre Média, René Marquis)

Agrandir

Copropriétaires avec Sara Lajeunesse de L2D, Audrey L'Heureux et Andy Buntic célébreront le deuxième anniversaire de la boutique en déménageant dans des locaux deux fois et demie plus grands, au 103, rue Wellington Nord.

Spectre Média, René Marquis

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Beaucoup de changements pour la boutique L2Danger, établie au centre-ville de Sherbrooke, qui devient L2D et qui déménage dans un espace deux fois et demie plus grand, un peu plus loin sur la rue Wellington Nord. En plus de continuer d'offrir des vêtements, L2D développera un service de barbier et d'esthétique, créera sa propre gamme de vêtements et lancera sa boutique virtuelle.

Les prochains mois seront donc occupés pour les trois propriétaires, Audrey L'Heureux, Sara Lajeunesse et Andy Buntic, qui s'installeront au 103 rue Wellington Nord, là où la griffe Vilaine avait pignon sur rue. L'ouverture est prévue vers la mi-mars, à temps pour le deuxième anniversaire du commerce. Ils continueront d'ailleurs de vendre en exclusivité les créations Vilaine, alors que la designer Lydianne Morency déménage dans l'Ouest canadien. Elle conservera ainsi un lien avec sa clientèle sherbrookoise.

« Nous offrirons un nouveau concept en devenant un mini-complexe, explique Andy Buntic. Nous cherchons l'amalgame du barber shop pour les hommes et de l'esthétique pour les femmes. Ce sera une façon de fidéliser la clientèle. Nous offrirons un verre de vin ou un café à nos clients pendant les soins. C'est une manière pour nous de devenir un point central du centre-ville. Nous pensons que nos services seront complémentaires à ce qui existe déjà. Nous souhaitons nous démarquer. »

Les collections de L2D s'adressent aux gens de 16 à 45 ans et comprennent des produits de partout dans le monde, comme les marques Jack and Jones, Cheap Monday et Madison Square pour n'en nommer que quelques-unes.

L'intégration du nouveau concept pourrait-elle être une aventure risquée?

« Ce n'est pas une idée farfelue. Nous nous sommes inspirés d'un projet new-yorkais. Il existe trois boutiques semblables à Montréal, mais ce serait une première dans la région. Nous nous sommes basés sur quelque chose qui existe pour créer plus d'achalandage. Il y aurait évidemment un pourcentage de rabais sur les vêtements pour les clients qui s'offrent des soins d'esthétique », ajoute M. Buntic

Les étoiles étaient semble-t-il réellement alignées pour un partenariat gagnant entre les marques Vilaine et L2D. « Lydianne Morency déménage et nous avions déjà des plans pour un agrandissement. Nous avons tout de suite sauté sur l'occasion. Je me suis mis à poser des questions et j'ai compris qu'elle espérait garder un pied-à-terre dans la région. Elle offrira toujours le service sur mesure quand elle viendra, trois ou quatre fois par année, et nous en profiterons pour organiser des événements. »

«Nous n'avons pas l'habitude de tout faire d'un coup, mais les choses se sont précipitées.»


Mme Morency sera par ailleurs chargée de créer la collection de vêtements qui portera l'étiquette L2D et qui se retrouvera probablement sur le marché quelque part au printemps 2017.

D'ici l'ouverture du commerce en mars, le local qu'occupait Vilaine sera complètement réaménagé. « Nous n'avons pas l'habitude de tout faire d'un coup, mais les choses se sont précipitées. Nous tenons vraiment à être au centre-ville. Nous ne voulons pas être dans un complexe commercial. Nous aimons le fait d'avoir pignon sur rue. »

Quant à la boutique en ligne, actuellement en « construction », elle devrait être inaugurée pour la rentrée, en septembre.

Selon Andy Buntic, le local actuellement occupé par L2D, au 16 rue Wellington Nord, a déjà trouvé preneur...

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer