Bergeron voit le projet du Groupe Laroche d'un bon oeil

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À la lumière des concessions faites par le Groupe Laroche, Nicole Bergeron espère que le développement commercial et résidentiel proposé au nord de la rue Laval verra le jour.

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(SHERBROOKE) Le projet du Groupe Laroche n'est pas incompatible avec la revitalisation du noyau urbain de Brompton. C'est ce que croit la conseillère Nicole Bergeron, qui est aussi présidente du comité consultatif d'urbanisme. À la lumière des concessions faites par le promoteur, Mme Bergeron espère que le développement commercial et résidentiel proposé au nord de la rue Laval entre l'école secondaire de Bromptonville et l'autoroute 55 verra le jour.

Rappelons que le Groupe Laroche propose la construction de quelques commerces, notamment la revitalisation de la station-service, le long de la rue Laval. Un lave-auto et un commerce de restauration rapide sont aussi prévus. À l'arrière, 180 unités d'habitation, réparties en deux phases, sont projetées. Les usages demandés pour le pôle commercial risquaient de dévitaliser le noyau urbain de Brompton, selon un avis de Commerce Sherbrooke, alors que les terrains visés pour le développement résidentiel sont zonés institutionnels.

Après la présentation d'une nouvelle mouture du projet, qui doit encore être adoptée au conseil municipal, 25 usages ont été retirés de la demande pour protéger les commerces de proximité de Brompton.

« Je vois le projet d'un bon oeil. On peut marcher et mâcher de la gomme en même temps. La revitalisation du noyau de Brompton, j'y crois et je l'ai à coeur depuis le début. Les deux projets peuvent se faire sans que ce soit au détriment de l'autre. Une station-service, un lave-auto et un Tim Hortons, ça va proche de l'autoroute. Il faut permettre au promoteur de créer un achalandage le soir et les fins de semaine. Ce ne sont pas les entreprises de pièces d'auto qui vont amener des gens après 17 h. Il faut entendre ce que les promoteurs ont à dire et faire la part des choses », commente Mme Bergeron.

« Il faut une vision globale de développement. Ce n'est pas très joli en ce moment l'entrée de la ville. Nous en sommes à la troisième prise pour le projet de station-service. Il arrive un promoteur solide, avec une vision, qui propose un investissement majeur. Quand un promoteur sérieux s'intéresse à notre territoire, le moins qu'on puisse faire, c'est l'écouter. Il y a un autre promoteur qui s'est porté acquéreur de l'ancien IGA et les deux se parlent pour être complémentaires. Serions-nous prêts à perdre complètement le développement de ce secteur? D'autres ont retiré leurs billes, mais avec lui, il y a eu des négociations et des compromis. Nous sommes arrivés à un équilibre. »

Selon Nicole Bergeron, les usages de proximité comme les bureaux de professionnels et les institutions financières ont été retirés de la zone en question. « J'espère bien qu'on n'essayera pas de faire une controverse pour une fois que le soleil pourrait briller pour notre arrondissement. »

Quant au développement résidentiel, la présidente du comité consultatif d'urbanisme affirme ne pas l'avoir vu venir. « Si le projet avait été déposé avant qu'on fasse le schéma d'aménagement, c'est sûr qu'on l'aurait intégré. Ce territoire est considéré comme déjà bâti alors qu'il y a de la place au développement. À l'unanimité, les membres du comité ont trouvé que c'était recevable. Il faut faire la demande auprès du gouvernement pour changer le schéma. Un schéma, ce n'est pas immuable. Il faut l'adopter un jour, mais est-ce que ça veut dire qu'on doit y être tenu pour dix ou quinze ans? »

De l'avis de Nicole Bergeron, l'arrondissement de Brompton ne peut pas se priver de ce projet.

Nouveau contrat pour le dg de Destination Sherbrooke

Denis Bernier demeurera le directeur général de Destination Sherbrooke pour les trois prochaines années. Son contrat a été renouvelé en octobre. Selon les termes du contrat, le salaire du directeur général sera révisé annuellement et indexé selon le pourcentage d'augmentation accordé à l'ensemble des employés de l'organisation. Par exemple, Destination Sherbrooke a été l'objet d'un gel salarial en 2015. Le contrat prendra fin le 30 avril 2018. Il est doté d'une option de renouvellement pour une période à être négociée. M. Bernier a été nommé à la tête de la corporation qui regrouperait les activités de Cité des rivières, de CHARMES, de Tourisme Sherbrooke et du Centre de foires en octobre 2010.

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