Les marchands à la défense des Promenades King

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(SHERBROOKE) Toute la mauvaise presse entourant l'avenir des Promenades King depuis le départ du supermarché Provigo n'est que tempête dans un verre d'eau, affirment plusieurs commerçants du centre d'achats.

Si l'état du plus vieux centre commercial de Sherbrooke laisse certains propriétaires impatients pour un vent de modernisme, d'autres soutiennent que la direction se montre des plus coopératives et que l'avenir de l'endroit n'est pas en péril. C'est notamment le cas de Nancy Auclair, dont le commerce de chaussures pour enfants Panda est situé aux Promenades King depuis 15 ans.

« J'ai changé de local trois fois ici et, chaque fois, les gens de la direction ont été extraordinaires pour m'aider avec mon déménagement », témoigne-t-elle.

Des changements de locaux qui, selon d'autres commerçants, témoignent de la vitalité du centre d'achats. « Ça prouve que les gens veulent demeurer ici. S'ils ne faisaient pas d'argent, ils auraient quitté », indique Christian Guertin, gérant chez Caron Chaussures.

Annie Ducharme, propriétaire d'Arachides Dépôt et installée dans ses locaux depuis près d'un an, explique que la direction n'est pas à blâmer pour les difficultés vécues par certains magasins des Promenades King.

« C'est certain qu'on a perdu des joueurs, mais le Carrefour de l'Estrie en a perdu aussi. C'est facile de blâmer le gestionnaire, sauf qu'il faut plutôt se retrousser les manches et travailler encore plus dur. »

Un départ remarqué

Le déménagement du supermarché Provigo vers ses nouveaux locaux de la Cité du Parc au coin King Ouest et Jacques-Cartier a certainement eu un impact important sur les chiffres d'affaires et le vide n'a toujours pas été comblé. Le projet de restaurant de type steak house qui devait naître dans ces locaux est aujourd'hui au point mort en raison d'une dispute légale entre la famille Lapointe, instigatrice du projet, et les propriétaires des lieux, Yale Properties Limited.

« Est-ce que si on avait encore un Provigo les choses iraient mieux? Oui, mais on fait avec ce qu'on a et on est quand même bien », mentionne M. Guertin.

Une conviction reprise par Mme Audet qui confirme avoir noté une différence en matière d'achalandage. Rien toutefois pour la convaincre de plier bagage.

« L'endroit est parfait, l'accessibilité avec un grand stationnement, la disposition des commerces, tout ça fait qu'il y a quelqu'un qui va s'intéresser à ce local un jour, indique-t-elle. On y va un petit pas à la fois, des changements à 180 degrés, ça n'existe pas. »

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