Les Tronches font mouche devant les dragons

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Yanick Poisson
La Tribune

(DRUMMONDVILLE) La Drummondvilloise Stéphanie Guilbeault pourra compter sur des appuis de taille pour le développement de son entreprise de fabrication d'accessoires et de peluches pour enfants Les Tronches. La jeune femme a réussi à convaincre non pas un, mais deux dragons.

Elle s'est pointée à l'émission Dans l'oeil du dragon afin de «vendre» 25 % de son entreprise pour 30 000 $, elle aura finalement dû en laisser filer le tiers, mais la concession s'annonce particulièrement lucrative.

«Nous allons faire une expansion globale avec votre entreprise. Ce que vous avez fait au Québec, c'est extraordinaire, a indiqué Mitch Garbner. Si vous acceptez notre offre, vous serez millionnaire. Si on ne multiplie pas par 50 ce que vous avez fait jusqu'à maintenant, ce sera un échec.»

Également emballé par le projet, Martin-Luc Archambault a fait une offre similaire à celle de son collègue et a même offert de se joindre à lui, ce qui a immédiatement réjoui la Drummondvilloise de 26 ans qui n'était pas là pour l'argent, mais bien pour bénéficier d'un précieux mentorat.

«Si je me suis présenté là, c'est surtout pour les conseils et le mentorat que les dragons peuvent m'offrir. J'étais emballée juste à me présenter devant eux. Les chances de succès sont bien meilleures quand on peut compter sur des gens d'affaires expérimentés dans notre équipe», suggère-t-elle.

L'entrepreneure créative

Comme plusieurs enfants, Stéphanie Guilbeault rêvait d'être une rock star. Elle a finalement étudié en sonorisation et y a travaillé un peu jusqu'à ce que la vie lui donne de précieux enfants. C'est pendant son congé de maternité qu'elle a développé ses produits.

«Je voulais des accessoires faits pour des enfants et non par des enfants. La mission de l'entreprise est de fabriquer des produits afin d'accompagner les petits dans leur enfance et leur imagination», résume-t-elle.

De façon bien informelle, la jeune femme a vendu pour 11 000 $ de peluches la première année, puis 22 000 $ la deuxième. L'an dernier, son chiffre d'affaires a atteint le plateau de 70 000 $. C'est cette progression, combinée à une intéressante marge de profit et une présentation dynamique. Mme Guilbeault avait bien fait ses devoirs afin de présenter un volet de son entreprise avec lequel elle n'est pas très à l'aise.

«Demandez-moi de vendre mes peluches à un papa ou une maman, je n'aurais pas de misère, je suis une artiste, une créatrice. C'est toutefois plus difficile de présenter des chiffres. J'ai été bien conseillée et j'ai dû mettre mon âme sur la table».

James Gagnon-Coupal et Philippe-Olivier Provost de Sherbrooke ont eu moins de chance, se butant à un refus des cinq dragons pour leur projet Lumino qui consistait en un simulateur d'aube permettant un réveil plus doux.

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