Une garantie de prêt pour Viandes Laroche?

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Le ministre Jacques Daoust et la députée Karine Vallières ont laissé entendre la possibilité d'une aide de 2 M$ sous la forme d'une garantie de prêt pour soutenir l'entreprise Les Viandes Laroche.

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Yvan Provencher
La Tribune

(ASBESTOS) Le ministre de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations, Jacques Daoust, a laissé entendre la possibilité d'une aide de 2 M$ sous la forme d'une garantie de prêt pour soutenir l'entreprise Les Viandes Laroche aux prises avec les soubresauts de l'industrie du boeuf et de l'abattage au Québec. L'appui financier gouvernemental devrait être officiellement confirmé très prochainement.

Sans régler à long terme le problème pour l'entreprise asbestrienne, cette aide financière devrait constituer un premier pas en vue de jours meilleurs. D'autres mesures sont toutefois à être mises en place, cette fois de la part du ministère de l'Agriculture, pour permettre de créer des conditions propices à une relance adaptée aux conditions actuelles du marché.

La députée du comté de Richmond, Karine Vallières, a déjà fait savoir qu'une annonce en ce sens devrait être effectuée d'ici une semaine, quelques éléments du dossier demeurant à être ficelés. « Pour moi, il n'est pas question de laisser tomber Les Viandes Laroche. Il y a une réelle volonté du ministre de l'Agriculture, mon collègue Pierre Paradis, de regarder les différentes avenues pour aider l'entreprise par la suite à moyen et long terme. Les fluctuations de prix dans cette industrie du boeuf interviennent régulièrement. Ce que je veux comme députée, c'est assurer la viabilité de Viandes Laroche ».

Avec un peu plus d'une centaine d'employés et un potentiel qui demeure fort intéressant pour l'avenir, l'entreprise a besoin d'un approvisionnement régulier du boeuf du Québec, lequel fait présentement défaut. Elle se doit également d'être apte à rivaliser avec des multinationales, contrôlées par des compagnies américaines établies en Ontario et en Alberta, lesquelles contrôlent 90 % du marché du boeuf. C'est sur quoi le ministère de l'Agriculture réfléchit et travaille actuellement pour la mise en place de conditions adéquates.

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