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Hommage aux anciens présidents de la Chambre de commerce

Le doyen des anciens présidents de la Chambre... (Imacom, Maxime Picard)

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Le doyen des anciens présidents de la Chambre de commerce de Sherbrooke réunis mardi, Eugène Gingras, est entouré de l'actuelle présidente de l'organisation, Annie Lessard, et de Gérald Cutting qui incarne le fondateur de la Chambre, Andrew Patton.

Imacom, Maxime Picard

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(Sherbrooke) La Chambre de commerce de Sherbrooke avait organisé, mardi, une soirée hommage aux anciens présidents dans le cadre de son 125e anniversaire. Une centaine de personnes ont participé à l'événement qui a rassemblé au Théâtre Granada plus d'une vingtaine d'anciens présidents de la Chambre. Eugène Gingras, le doyen du groupe, a été à la présidence de l'organisation en 1955.

«Les choses étaient bien différentes d'aujourd'hui. Le monde a changé, explique l'homme de 96 ans qui a connu l'époque où le moyen de transport le plus répandu était encore les chevaux.

De son mandat, il garde deux principaux souvenirs. «Nous avons été les précurseurs du projet de l'aéroport que nous avons présentement à Sherbrooke. Aussi, Sherbrooke avait déjà son centre indépendant d'électricité au coin des rues Belvédère et Galt. Et dans ce temps-là, on avait discuté de la possibilité de le vendre. Une chance, cela ne s'est pas fait», se rappelle M. Gingras qui a été en affaires jusqu'en 2001, notamment au sein des entreprises Décor NW et National Wallpaper, toutes deux situées sur la rue Wellington.

À la tête de la CCS en 1989 et 1990, Jean-Paul Longchamps se souvient qu'un enjeu avait pris beaucoup de son temps. «La Chambre de commerce de Sherbrooke s'était ralliée avec toutes les chambres de commerce de la région pour obtenir l'usine de désencrage de la Kruger à Brompton. Il y avait une grosse controverse et certains politiciens souhaitaient que l'usine s'installe à Trois-Rivières, mais on est venu à bout de l'obtenir», raconte celui qui était président lors du centenaire de la CCS.

Aussi, pendant son mandat, la Lowney's a quitté la région. «Ils voulaient convertir l'usine en centre commercial et on s'y était opposé, car on voulait que la zone reste industrielle. C'est finalement Bombardier qui l'avait racheté pour faire son centre de distribution», se souvient M. Longchamps.

En 2002, la rénovation et l'agrandissement de l'Hôtel-Dieu a été au coeur du mandat de présidence d'Odette Dutil. «J'ai eu un mandat excessivement chargé. En plus de l'important projet de l'Hôtel-Dieu, j'ai eu les élections provinciales, la fusion de Rock Forest et le congrès de la Chambre de commerce du Québec lors duquel Garou était venu chanter», révèle Mme Dutil.

Christian Beaulieu représentait pour sa part son défunt père, Serge-Yves Beaulieu, qui a présidé la CCS en 1998. «Plusieurs sont venus me voir pour me rappeler comment le bien-être de la communauté était cher pour mon père. Je me rappelle pour ma part d'une caricature dans La Tribune où on voyait mon père devant la Kayser. À côté de lui était indiqué en grosses lettres : Kaboum!» se souvient le fils de celui qui avait recommandé la démolition de l'usine désaffectée de la rue Frontenac.

Avant de se rendre au Théâtre Granada pour visionner un portrait-vidéo de tous les anciens présidents présents, la centaine d'invités avait soupé dans un des sept restaurants gastronomiques partenaires de l'événement, soit le Kapzak, O'Chevreuil, Le Bouchon, Datoni, Lo Ré, La Table du Chef et l'Auguste.

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