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Boréalis: Jules Paquette a l'intention de renouer avec les affaires

Jules Paquette... (Archives La Tribune)

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Jules Paquette

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(MAGOG) À cause des graves difficultés rencontrées par Boréalis en 2014, Jules Paquette a traversé une période difficile au plan professionnel. Mais il a l'intention, à court ou moyen terme, de renouer avec le monde des affaires. «Je n'arrêterai pas de vouloir défoncer des portes», lance-t-il.

M. Paquette a récemment quitté Boréalis, une entreprise qu'il a cofondée et dont il a été le président pendant plusieurs années. Les hommes d'affaires Christian De Grâce et André L'Espérance ont acquis les actifs de la PME, en janvier dernier, et ils ont décidé de suivre une voie différente de celle tracée par son ancien président.

«Je reste en bons termes avec les nouveaux dirigeants de Boréalis, pour lesquels j'ai beaucoup de respect, assure l'ancien grand patron de l'entreprise. C'est naturel, d'une certaine façon, qu'une orientation différente soit aujourd'hui donnée aux activités de l'entreprise.»

Les nouveaux dirigeants désirent diversifier les activités de la PME, oeuvrant dans le domaine de la responsabilité sociale et environnementale, afin de lui donner un second souffle. Jules Paquette possède un bon réseau de contacts dans les secteurs minier et pétrolier, mais le domaine des ressources naturelles a connu un important ralentissement ces derniers mois.

«Disons que le rôle qu'on voulait me faire jouer chez Boréalis maintenant n'était plus aussi important que par le passé», note-t-il, en soulignant que son créneau a surtout été le développement des affaires durant ses 10 années au sein de la PME.

Une conjoncture difficile

Quelques mois avant son départ de Boréalis, M. Paquette avait déjà cédé les commandes à Patrick Grégoire, également cofondateurs de la PME. «Ça s'était fait d'un commun accord.»

Lorsqu'on demande à Jules Paquette ce qui a conduit à la quasi-disparition de l'entreprise à la fin de 2014, il affirme qu'une conjoncture particulièrement difficile est apparue l'an dernier. «Une série de choses, le virus Ebola et la chute du secteur minier notamment, se sont accumulées», mentionne-t-il.

Par ailleurs, au sujet de l'ancien siège social de la PME, il confie que ses coûts de construction ont largement dépassé les estimations. Rappelons ici que Boréalis, pour des raisons financières, a déménagé à l'intérieur d'un immeuble situé dans le parc industriel de Magog en février.

De toute évidence, l'homme d'affaires n'est pas gêné du boulot accompli par l'équipe de la PME au fil des ans. «Sur 10 ans, l'apport économique à la région a été énorme», estime-t-il.

En 2013, plus de 100 personnes travaillaient au siège social de la PME à Magog et plusieurs autres oeuvraient dans ses bureaux à l'extérieur du pays. Le chiffre d'affaires annuel de la compagnie, à cette époque, avoisinait les 15 millions $.

«On a assuré la continuité toutes ces années. On a voulu pousser la machine et on a réinvesti les profits continuellement. On a osé, ce qui est normal en entrepreneuriat. De mon côté, je me dis qu'on apprend de ses erreurs et que, par la suite, on est seulement meilleur.»

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