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Chambres de commerce: «Un mariage forcé n'était pas à l'agenda»

« Aucun engagement n'a été pris de notre part en ce qui a trait à une... (Archives La Tribune)

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(SHERBROOKE) « Aucun engagement n'a été pris de notre part en ce qui a trait à une éventuelle fusion entre la Chambre de commerce de Fleurimont et celle de Sherbrooke. Notre objectif était de travailler en harmonie. Un mariage forcé n'était pas à l'agenda, mais on voulait se donner la chance de se fréquenter. L'esprit était de profiter du meilleur des deux mondes sans les fondre l'un dans l'autre», a soutenu, mardi, l'ancien président de la Chambre de commerce de Fleurimont (CCF), François Bouchard, qui se défend bien d'avoir négocié en cachette de son conseil d'administration une fusion entre les deux chambres de commerce établies sur le territoire de Sherbrooke.

 François Bouchard... (Archives La Tribune, Jocelyn Riendeau) - image 1.0

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 François Bouchard

Archives La Tribune, Jocelyn Riendeau

L'objectif du comité bipartite formé de trois membres de la CCF (notamment M. Bouchard) et trois membres de la Chambre de commerce de Sherbrooke (CCS) était d'établir une paix commerciale sur le territoire sherbrookois. L'objectif de la lettre publiée samedi dans les pages opinions de La Tribune, signée par les six membres du comité de négociation, était d'exposer le travail accompli au sein de ce comité.

« Comme les habitants d'une copropriété, on souhaitait partager le jardin. Profiter d'une synergie et en faire bénéficier l'ensemble des membres. On souhaitait aussi arriver à une paix médiatique, car les différends que nous avons avec la CCS ne sont pas la meilleure façon de faire parler de nous », résume celui qui a présidé le c.a. de la CCF en 2013-2014.

« En entamant le processus de médiation, la Fédération des chambres de commerce du Québec avait la fusion comme objectif, c'est certain. Mais on a dit non. Commençons par des rapprochements. Il n'était pas question d'UNE chambre » ajoute-t-il précisant que la possibilité d'un comité unifié avec le maintien de deux chambres avec leur identité propre avait par ailleurs été soulevée.

Membre de la CCF depuis ses débuts et une des six membres du comité de médiation, Gaétane Plamondon a rencontré la Tribune en compagnie de M. Bouchard. « Chaque fois que nous avons eu des réunions du comité de médiation, nous avons fait un compte rendu des discussions au conseil d'administration. Les procès verbaux de la CCF démontrent que le point médiation était alors à l'ordre du jour», précise Gaétane Plamondon qui est convaincue que la CCF a sa raison d'être. « Nous misons davantage sur le réseautage, les ressources humaines et la collaboration avec les organismes communautaires alors que la CCS se penche davantage sur le volet financier et politique », évoque-t-elle ajoutant que l'organisation commune d'activités pour les gens d'affaires était au coeur des discussions entre les deux chambres. Mme Plamondon et M. Bouchard ne se rappellent pas s'ils ont présenté au c.a. de la CCF le document signé par les présidents des deux chambres. « Il s'agissait des grandes lignes de notre démarche de travail démontrant uniquement l'intention d'arriver à une éventuelle entente de collaboration », soutiennent-ils.

« J'y crois à la CCF sans chicane », insiste M. Bouchard.

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