• La Tribune > 
  • Affaires 
  • > Lien Sherbrooke-Boston: «Une option qui mérite qu'on l'étudie jusqu'au bout» 

Lien Sherbrooke-Boston: «Une option qui mérite qu'on l'étudie jusqu'au bout»

Le président de la Corporation de développement de l'aéroport de Sherbrooke... (Archives La Tribune, Jocelyn Riendeau)

Agrandir

Archives La Tribune, Jocelyn Riendeau

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

(SHERBROOKE) Le président de la Corporation de développement de l'aéroport de Sherbrooke (CDAS), Julien Lachance, appelle à la prudence quand il est question d'un lien aérien entre Sherbrooke et Boston, précisant que plusieurs scénarios sont étudiés. Il admet pourtant que la capitale du Massachusetts possède une longueur d'avance sur les autres villes américaines.

Julien Lachance... (Archives La Tribune) - image 1.0

Agrandir

Julien Lachance

Archives La Tribune

Julien Lachance refuse de dévoiler les autres villes avec lesquelles des scénarios sont établis, mais il confirme que Boston « souriait davantage aux membres [de la CDAS] autour de la table. Avec Boston, on atteint plus rapidement des destinations internationales. C'est une option qui avance bien et qui mérite qu'on l'étudie jusqu'au bout.

« Il ne faut pas brûler les étapes, dit-il. Nous avons un consultant qui travaille à développer différentes ententes. Nous regardons toutes les possibilités avec plusieurs compagnies aériennes. Quand nous aurons une entente, nous verrons ce qui est sur la table et si les conditions nous conviennent. »

S'il y avait signature d'un contrat avec une compagnie aérienne, il faudrait déterminer les exigences de l'aéroport de Boston. « Par exemple, à quelle heure les vols arrivent? Est-ce que ça répond aux besoins des gens d'affaires ou des gens des universités? Comment se déroulera le dédouanage? » illustre Julien Lachance pour démontrer qu'il y a encore loin de la coupe aux lèvres.

Avec Burlington, il semble que ce soient les heures de vol proposées qui ne convenaient pas. « Les consultants sont retournés à la planche à dessin. Burlington demeure une option. Ce serait facile d'établir un lien rapidement, mais nous voulons un lien à long terme, durable, qui conviendra à la clientèle d'ici. Il faut aussi avoir une garantie du nombre de sièges disponibles. »

«Au Canada, ça prend une désignation pour arriver en zone sécurisée à destination.»


Les services de sécurité, le noeud du problème pour une liaison avec Montréal pour le moment, pourraient être plus faciles à assurer si la destination se trouve aux États-Unis. « Au Canada, ça prend une désignation pour arriver en zone sécurisée à destination. Sinon, il faut repasser la sécurité. Pour Boston, il faudrait respecter certaines normes, mais nous n'avons pas besoin d'une désignation du gouvernement américain. »

Des fonctionnaires de la Ville se rendent à Boston jeudi pour rencontrer des compagnies aériennes et avoir des discussions qui pourraient porter sur plusieurs villes à la fois. Il n'est pas prévu qu'un groupe bostonien visite les installations sherbrookoises pour le moment.

Julien Lachance estime que dans le meilleur des mondes, les négociations pourraient aboutir en 2015. « Montréal demeure notre priorité, mais le contexte ne le permet pas. »

La directrice générale de la Chambre de commerce de Sherbrooke, Louise Bourgault, rapporte n'avoir eu aucune présentation jusqu'à maintenant à propos d'un lien potentiel avec Boston. « Nous en avons entendu parler en novembre. Il faut avoir plusieurs horizons pour faire de bons choix. Pour les entreprises, Boston est une option plus intéressante parce qu'il y a plus de liens à l'international qui partent de cet aéroport. Il y a plus de possibilités. Il y a aussi forcément plus d'échanges pour la recherche avec Boston qu'avec Burlington. »

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer