Du renfort pour la relance de Boréalis

Patrick Grégoire et Jules Paquette ont fondé Boréalis... (Archives La Tribune)

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Patrick Grégoire et Jules Paquette ont fondé Boréalis il y a une dizaine d'années.

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(MAGOG) Tout indique que l'homme d'affaires André L'Espérance ajoutera son nom à la courte liste des actionnaires de l'entreprise magogoise Boréalis, actuellement sous la protection de la Loi sur la faillite et l'insolvabilité.

Le président-directeur général de Boréalis, Patrick Grégoire, tout comme André L'Espérance lui-même ont confirmé qu'ils sont en voie de conclure une entente. L'homme d'affaires Christian De Grâce imiterait M. L'Espérance en se joignant également au groupe d'actionnaires de l'entreprise.

« La transaction n'est pas encore complétée, indique le président-directeur général de la PME. Par contre, le juge a donné son accord à la proposition. On espère finaliser tous les détails cette semaine. »

Patrick Grégoire et Jules Paquette ont fondé Boréalis il y a une dizaine d'années. Philippe Hammond est le troisième actionnaire de l'entreprise, qui oeuvre dans le secteur des technologies de l'information et des communications.

M. Grégoire n'a pas voulu révéler la somme que les deux hommes d'affaires pourraient injecter dans la compagnie. Il souligne cependant que la proposition d'entente est « équitable » pour chacune des parties.

« L'expérience de M. L'Espérance dans le monde des affaires nous aidera, note le grand patron de Boréalis. Et M. De Grâce nous apportera ses connaissances en matière de gestion de la croissance. Ce qui est intéressant en plus, c'est que ces deux personnes sont de la région. »

Soulignons qu'André L'Espérance a dirigé plusieurs entreprises au cours de sa carrière. Il est actuellement propriétaire du Grand cru, un bateau qui offre des croisières sur le lac Memphrémagog, ainsi que du train touristique l'Orford express. Christian De Grâce a pour sa part été à la barre de la compagnie BHM Medical, qui appartient maintenant à la multinationale Arjohuntleigh.

Pour le moment, Patrick Grégoire évite de se montrer trop enthousiaste. Mais il concède que sa PME serait en meilleure position si la transaction prévue se concrétisait. « C'est évident que ça augmente tes chances de réussir quand des actionnaires s'ajoutent dans un processus comme celui qu'on traverse. »

Un «joyau»

Boréalis profitera de la protection de la Loi sur la faillite et l'insolvabilité au moins jusqu'au 13 janvier prochain. À cette date, la PME obtiendra éventuellement un nouveau délai pour compléter sa restructuration et préparer une proposition de règlement.

Quoi qu'il en soit de la situation actuelle de la PME, M. L'Espérance estime qu'elle constitue un « joyau » de l'économie régionale. Boréalis compte une cinquantaine d'employés et des bureaux en Australie, au Ghana de même qu'au Mexique.

« À cause de différents facteurs, ses dirigeants se sont fait prendre rapidement. Je crois que l'important présentement est de consolider les activités. Mais, à plus long terme, il y aura probablement de nouveaux créneaux à développer », confie André L'Espérance.

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