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Marie-Hélène Wolfe... (Archives La Tribune)

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Marie-Hélène Wolfe

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(SHERBROOKE) Malgré un climat d'inquiétude, le conseil d'administration de la Conférence des élus (CRÉ) de l'Estrie s'est conclu sur une note positive avec l'acceptation de 16 de projets pour un investissement global de 509 500 $.

«Il y a eu beaucoup de bonnes nouvelles lors de notre réunion puisque nous avons accordé des subventions à quatre projets dans le cadre du fonds de développement régional pour un total de 191 500$ et une douzaine de projets dans le cadre d'un programme de développement régional et forestier pour une somme de 318 000$», explique la directrice générale de l'organisation, Marie-Hélène Wolfe, à la sortie du c.a. qui se tenait à l'Hotel Delta de Sherbrooke.

Le projet de démarrage du Centre d'excellence en sûreté aéroportuaire a reçu une aide financière de 75 000 $; Cultures du coeur-Estrie (Sortir et s'en sortir-Horizon 2017) ont reçu une aide de 68 000 $; les États généraux des arts et de la culture de l'Estrie ont reçu 30 000 $; et une somme de 18 500$ sera destinée à la prolongation d'un an de l'Entente spécifique sur le développement de l'économie sociale en Estrie.

«Par ailleurs, c'est certain que les membres du conseil d'administration ont émis des interrogations et des inquiétudes face à l'annonce imminente du gouvernement provincial sur l'avenir des organisations de concertation et de développement régional, mais nous n'avons aucune information à ce sujet. On n'est pas dans les discussions ni dans les négociations», ajoute Mme Wolfe.

Rappelons que le gouvernement Couillard a manifesté, la semaine dernière, son intention de couper de façon importante en matière de développement régional, une réorganisation à la suite de laquelle les CRÉ seraient réduites à leur plus simple expression.

En attendant l'annonce prochaine du gouvernement, la CRÉ de l'Estrie tentera d'influencer les décideurs à Québec, notamment, par le biais du Réseau des CRÉ et par la mobilisation éventuelle des partenaires dans la région.

«Il est certain que les différents membres du conseil, que ce soit les maires, les préfets ou les représentants d'organismes sociocommunautaires ou socioéconomiques, sont conscients de l'impact de la CRÉ et souhaitent que soit maintenue la reconnaissance d'un lieu de concertation et d'échange», conclut la directrice générale de la CRÉ de l'Estrie.

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