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Pas d'appel à tous pour les entreprises de l'incubateur

Denis Pellerin... (Imacom, Julien Chamberland)

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Denis Pellerin

Imacom, Julien Chamberland

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(SHERBROOKE) Qui pourra intégrer l'incubateur d'entreprises innovantes qui ouvrira ses portes au 400 rue Marquette en janvier? En séance du conseil municipal lundi dernier, certains élus plaidaient pour un appel de projets qui donnerait une chance à tous les entrepreneurs sherbrookois. Si les élus ont évoqué à mots couverts que les dés semblaient pipés, le citoyen Denis Pellerin s'est interrogé à savoir comment les candidats avaient été choisis alors que la Ville n'avait pas encore entériné le projet d'incubateur.

La Tribune a pu compter au moins trois entrepreneurs ou entreprises qui se disaient prêtes ou sur les rangs pour intégrer l'incubateur. Rien ne laissait croire toutefois qu'une entente était intervenue.

«Nous sommes en train de former le comité de sélection, explique Marie-Ève Poliquin, directrice des communications à Sherbrooke Innopole. On vient de nous confirmer que la Ville subventionnera le projet, alors nous verrons comment nous pouvons aller de l'avant. Le conseil d'administration choisira les critères.»

Mme Poliquin confirme l'estimation d'une dizaine d'entreprises qui devraient joindre l'incubateur, sans nécessairement préciser à quel moment. «Nous en ferons entrer chaque année, mais il y a une multitude de possibilités dans le processus de vie de l'incubateur. Le but est d'en ajouter tous les ans. Certaines partiront peut-être en cours de route alors que d'autres s'ajouteront.»

La directrice des communications assure qu'aucune entente n'est encore signée avec de potentiels incubés. «Il est certain que nous avons approché des gens, des entreprises qui ont un profil intéressant, de manière à tester le produit. Tout le projet a été monté en discutant avec plusieurs entreprises, mais elles devront toutes passer par le processus de sélection. Bien sûr, nous en avons invité à visiter les locaux pour voir si ce que nous avions en tête répondait aux besoins du milieu.»

Au moment du démarrage, quatre ou cinq entreprises qui répondront aux critères établis auront l'honneur d'inaugurer l'incubateur. «Pour l'instant, nous ne ferons pas d'appel à tous, parce que l'espace est limité et qu'il serait impossible de gérer des attentes incroyables. Dans le projet-pilote, nous irons graduellement parce que nous voulons tester le concept. Nous ferons exactement ce que nous demandons à nos entreprises quand il est question de démarrer un projet.

«Quand le projet-pilote sera à son terme, qu'on aura une offre solide, testée et pertinente, ce qui ne veut pas dire que nous devons attendre au bout des trois ans, nous pourrons procéder à un appel large. Nous ne sommes pas fermés à ça. Il ne faut pas sauter d'étape. Nous voulons éviter les éléphants blancs.»

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