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Le président de la SADC «remet les pendules à l'heure»

Serge Gosselin et Johanne Beaudin... (La Tribune, Maryse Carbonneau)

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Serge Gosselin et Johanne Beaudin

La Tribune, Maryse Carbonneau

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(Coaticook) La SADC de la région de Coaticook veut « remettre les pendules à l'heure quant à la gouvernance de son organisme et des rumeurs persistantes qui circulent concernant le style de gestion des ressources humaines par la direction générale ».

À cet effet, le président Serge Gosselin et les membres du conseil d'administration ont tenu hier matin une conférence de presse, laquelle survient deux jours après la publication d'un article dans les pages de La Tribune concernant les nombreux départs survenus au sein du personnel de la SADC (Société d'aide au développement des collectivités) depuis quatre ans.

Selon M. Gosselin, les problèmes actuels de la SADC ne sont pas imputables à sa direction générale actuelle, mais prendraient origine en 2007. Le conseil d'administration avait alors fait appel à des ressources professionnelles afin de « régler des problèmes de gouvernance et de leardership liés à la direction générale de l'époque ».

L'embauche de Mme Johanne Beaudin au poste de directrice générale visait donc à « restructurer l'organisation et implanter des politiques et des procédures pour améliorer la gouvernance de la SADC ». On reproche d'ailleurs à certains employés alors en poste d'avoir « pris de mauvais plis » et que « ces personnes n'ont jamais accepté le leadership de [la] nouvelle directrice générale de même que les nouvelles politiques et règles ».

Invitée à la conférence de presse à titre d'ex-cliente de la SADC, la copropriétaire du Verger Le Gros Pierre, Diane Goyette, est intervenue durant la période de questions. « Quand je vais dans une entreprise où il y a un gros roulement de personnel, je me demande moi-même ce qui se passe. Il peut y avoir plusieurs raisons, a souligné Mme Goyette. Vous devez toutefois accepter et comprendre que nous sommes dans un petit milieu, que nous connaissons tout le monde, qu'on se pose des questions sur ce qui se passe et que si on est devant cette situation aujourd'hui, c'est pour entendre des réponses et essayer de comprendre. On connaît des gens qui ont travaillé à la SADC, des gens qui en sont sortis meurtris. » Ce à quoi le président lui a répondu : « Toutes nos décisions ont été appuyées par des commentaires de firmes professionnelles. Je ne peux pas vous dire autre chose que ça. »

« Il est temps que cesse cette campagne de dénigrement à l'endroit de la direction générale. »

Quant à l'avenir de la directrice générale au sein de l'organisme, M. Gosselin est on ne peut plus clair. « Je vous le dis avec conviction et sans détour, il est temps que cesse cette campagne de dénigrement à l'endroit de la direction générale. Assez, c'est assez. Nous avons des preuves tangibles que des individus, dont d'anciens employés insatisfaits, mènent une campagne contre nous. Nous avons en notre possession des documents qui prouvent qu'ils se préparaient à une opération de déstabilisation générale par sept employés qui étaient en relation avec la journaliste Maryse Carbonneau de La Tribune et qu'ils préparaient un dossier sur la gestion des ressources humaines par notre directrice générale en voulant faire la preuve d'une mauvaise gestion qui serait responsable d'un fort taux de roulement de main-d'oeuvre au sein de notre organisme. Bref, selon ces gens, Mme Beaudin serait un problème pour notre organisation et elle devrait partir. Mme Beaudin est une femme compétente, intègre et dévouée, et elle est avec nous pour de bon. Qu'on se le tienne pour dit! »

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