Économie verte: l'Estrie affirme son leadership

Denis Leclerc, président et chef de la direction... (Imacom, Jessica Garneau)

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Denis Leclerc, président et chef de la direction d'Écotech Québec, a vanté jeudi les mérites des entreprises soucieuses de leur efficacité au plan énergétique et écologique, sous l'oeil de Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki, et de Chloé Legris, directrice du développement des affaires de la filière des Technologies propres chez Sherbrooke Innopole.

Imacom, Jessica Garneau

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(SHERBROOKE) Dans le cadre d'une tournée provinciale, Switch, l'Alliance pour une économie verte au Québec, était de passage à Sherbrooke, hier, pour rencontrer les décideurs et intervenants majeurs en matière d'économie verte de la région.

«Switch est un regroupement atypique de gens d'affaires et écologistes qui se sont donné la main pour travailler ensemble sur les points sur lesquels ils sont d'accord plutôt que sur les points où ils ne le sont pas. Et tout le monde est d'accord sur le fait que nous avons besoin, au Québec, d'une économie plus productive, plus concurrentielle et plus efficace au niveau des ressources. On parle donc d'une économie plus efficace au point de vue énergétique, d'une économie plus verte», explique un des représentant de Switch, Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki, qui était accompagné, hier, de son complice Denis Leclerc, président et chef de la direction d'Écotech Québec.

Lors de la rencontre qui s'est déroulée à l'Université de Sherbrooke, plusieurs entrepreneurs, chercheurs et représentants institutionnels de la région ont pu échanger sur les initiatives régionales en matière d'économie verte et partager leurs réalisations à cet égard.

Au cours des échanges, les intervenants ont fait valoir l'expertise régionale dans le secteur des technologies propres et du développement durable. Des initiatives uniques ont été mises de l'avant comme le projet Valoris à Bury, l'accréditation carboneutre du Cégep de Sherbrooke , une première internationale, la certification carboresponsable de l'Université Bishop's et les démarches de l'Université de Sherbrooke en matière de développement durable (récompensées d'une 1re place au Canada et d'une 6e au monde).

Chloé Legris, directrice du développement des affaires de la filière-clé des Technologies propres chez Sherbrooke Innopole, a aussi souligné le leadership de l'Estrie en matière d'économie verte avec de nombreuses initiatives innovantes dans des secteurs variés, tels l'énergie solaire, l'efficacité énergétique, les bio-industries, la valorisation des matières résiduelles, le traitement de l'eau, de l'air et des sols ainsi que dans le marché carbone.

« À Sherbrooke particulièrement, le secteur des technologies propres est en croissance constante : on y compte aujourd'hui 3062 emplois dans une centaine entreprises, allant du pionnier à la jeune startup. La recherche institutionnelle est aussi en pleine effervescence, avec plus de 30 groupes et centres de recherche dédiés, ce qui génère un potentiel de transfert technologique de plus en plus exploité. Parallèlement, les investisseurs et organismes de soutien, dont Sherbrooke Innopole, appuient les projets émergents ou en croissance. Ensemble, tous ces acteurs contribuent à créer un écosystème favorable pour que Sherbrooke se taille une place de choix dans l'économie verte mondiale », a souligné Chloé Legris.

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