Coaticook prise d'assaut grâce à Foresta Lumina

Le succès de Foresta Lumina s'est immédiatement fait... (La Tribune, Maryse Carbonneau)

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Le succès de Foresta Lumina s'est immédiatement fait ressentir chez son voisin, le restaurant Le Coffret de l'imagination, lequel a triplé sa clientèle. La propriétaire Mona Riendeau et sa fille Mélissa Tardif sont fatiguées mais visiblement heureuses d'un été au-delà de leurs attentes.

La Tribune, Maryse Carbonneau

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(Coaticook) Le restaurant Le Coffret de l'imagination a été pris d'assaut dès les premières représentations de Foresta Lumina. Il faut dire qu'il fait face à l'accueil de la rue Michaud du Parc de la Gorge où s'alignent les visiteurs.

«On a triplé notre clientèle, c'est merveilleux!», lance avec un grand sourire la propriétaire Mona Riendeau. Fatiguées, mais visiblement heureuses, elle et sa fille Mélissa Tardif cumulaient respectivement 30 heures de travail en deux jours. «On ne s'attendait pas du tout à cela, avoue Mélissa. On avait des doutes et c'est pourquoi on avait décidé d'augmenter nos heures d'ouverture, mais on a dû ajuster notre horaire. Ça fait treize ans qu'on se prépare à accueillir Moment Factory!»

«Étant donné que nous ne sommes pas de la place, on a acheté nos billets pour Foresta Lumina, puis on est allé souper, on a visité Coaticook et on a mangé une crème glacée à la Laiterie de Coaticook avant de voir le spectacle», raconte Diane Paquette-Bolduc de Sherbrooke, laquelle est accompagnée de son mari, sa fille et son petit-fils. Jusqu'à présent, Coaticook représentait un simple arrêt pour quelques emplettes avant de poursuivre leur chemin vers les États du Maine et du New Hampshire. Moment Factory a changé quelque peu la donne. Ils ne sont d'ailleurs pas les seuls, car plusieurs profitent de leur escapade coaticookoise pour découvrir la petite ville et manger une crème glacée à la Laiterie de Coaticook notamment.

Bien entendu, on s'attendait à ce que l'achalandage déborde vers le centre-ville, mais il l'a submergé. Comme Le Coffret de l'imagination, les restaurants du centre-ville ont eux aussi été contraints de faire patienter ou de refuser des clients faute de place. «Nous sommes très heureux de la situation. Le problème est que tout le monde arrive en même temps et veut être servi en même temps, ce qui inclut les visiteurs et les résidants locaux», explique Kostantinos Mountzouris, propriétaire du Château Acropole. Ce à quoi Caroline Giroux, propriétaire du bistro-bar Ailleurs, recommande de réserver et d'arriver un peu plus tôt, notamment lorsqu'il s'agit de familles avec de jeunes enfants.

Idem du côté des boutiques et commerces, dont Brunelle Électronique où on a enregistré une augmentation significative de ventes d'appareils photographiques. Le copropriétaire, Gilles Garant, était d'ailleurs de retour de vacances où il a entendu parler de Coaticook lors de son passage au Yukon. «J'étais dans un restaurant lorsque j'ai entendu le nom de Coaticook à la radio anglophone. Sur le coup, je me suis dit qu'il y avait eu un cataclysme, mais non, on parlait de Moment Factory! Je peux donc confirmer que ça se parle à travers le Canada.»

À l'entrée ouest de la ville, le Garage Bureau accueille les visiteurs en provenance de Montréal, Gatineau et Sorel. «Étant donné que l'essence est moins chère ici qu'à Montréal, les gens en profitent pour faire le plein, explique Alain Patry, copropriétaire. Et lorsque les gens veulent des renseignements, ce qu'ils recherchent, ce sont des stations-service! On en profite donc pour leur donner l'information sur Foresta Lumina.» Malgré eux, les commerçants deviennent en quelque sorte des ambassadeurs, un rôle qu'ils endossent avec beaucoup de fierté.

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