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Jeu virtuel: une jeune entreprise de St-Camille poursuit sa lancée

Samuel Mercier, Danny Groleau, Alexandre Tapin, Joël Monpetit et Jonathan Mercier sont les... (Photo fournie)

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Samuel Mercier, Danny Groleau, Alexandre Tapin, Joël Monpetit et Jonathan Mercier sont les cinq partenaires de l'entreprise de jeux vidéo Citérémis.

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Yvan Provencher
La Tribune

(Saint-Camille) Une jeune entreprise de Saint-Camille, Citérémis, poursuit sa lancée dans le domaine du jeu virtuel. Le studio de développement de jeux vidéo indépendant travaille activement depuis novembre dernier à la création de son nouveau jeu, RATS.

Ludique et accessible, cette nouvelle production sera disponible dès septembre 2014. L'équipe de Citérémis est revenue dernièrement de Boston après avoir participé au très prisé Pax East. Les développeurs ont reçu de très bonnes critiques après avoir présenté la version alpha du jeu lors de cette foire, l'une des plus grandes en Amérique du Nord.

« Ce fut une bonne façon de nous faire connaître, d'établir des contacts avec Ubisoft, et Sony qui développe Playstation. Nous avons ainsi contribué à la diffusion du jeu auprès des joueurs et profité ainsi d'une bonne récupération par les médias », a fait part un des cinq partenaires de l'entreprise, Jonathan Mercier. « Ce n'est pas un marché facile: il y a tellement de productions différentes rendues disponibles. Il faut être le plus visible possible, étant en compétition avec toute la planète ».

RATS est un jeu de vol de banques dans lequel le joueur se retrouve dans un univers où chaque seconde est mesurée, comptée et appréciée. Il vous propose de vivre la gestion stratégique de votre temps et le plaisir de récolter le butin. La mission proposée est de reprendre l'argent aux cochons, sans vous faire voir par les poulets ou vous faire attraper par les chats.

La compagnie compte déjà plusieurs projets à son actif, dont le jeu Aztaka qui s'est notamment fait remarquer à sa sortie en 2009 par la qualité de ses graphiques et son scénario attrayant basé sur une légende aztèque. De plus, afin de mener à bien son projet et de rester complètement indépendant, Citérémis fait appel au sociofinancement pour amasser les fonds nécessaires à la réalisation de son nouveau jeu. Une campagne sera bientôt lancée sur la plate-forme Kickstarter afin de permettre à la jeune entreprise de continuer sur sa lancée.

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