Déraillement au centre-ville: la cause n'est pas encore dévoilée

On est encore loin de connaître la cause... (Spectre Média, Maxime Picard)

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On est encore loin de connaître la cause du déraillement de wagons de la compagnie de chemin de fer Saint-Laurent et Atlantique survenu au début de mai au centre-ville de Sherbrooke.

Spectre Média, Maxime Picard

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(SHERBROOKE) On est encore loin de connaître la cause du déraillement de wagons de la compagnie de chemin de fer Saint-Laurent & Atlantique survenu au début de mai au centre-ville de Sherbrooke.

Plus de deux mois après l'événement, les autorités sherbrookoises n'ont pas reçu l'information. Du côté de Transports Canada, on assure avoir fait un suivi auprès de l'entreprise, mais sans donner de détails.

«En ce qui a trait au déraillement qui est survenu le 1er mai 2017 à Sherbrooke, une enquête a été menée par la compagnie de chemin de fer St-Laurent et Atlantique au cours des dernières semaines. Le rôle de Transports Canada est de faire des suivis avec la compagnie quant à l'état de la voie ferrée et des wagons afin que les équipements soient sécuritaires», explique dans un courriel Pierre Manoni, conseiller en relations avec les médias pour Transports Canada.

«Notre dernière inspection mécanique des wagons à cet endroit précis a été effectuée le 21 juin 2017. Les préoccupations qui ont été relevées ont rapidement fait l'objet de correction par la compagnie. La dernière inspection de la voie ferrée effectuée dans le secteur par Transports Canada a été respectivement les 24 et 25 mai 2017. Aucune anomalie pouvant compromettre la sécurité n'a été relevée.»

Rappelons que le 1er mai dernier, deux wagons de la compagnie ferroviaire avaient déraillé en plein centre-ville de Sherbrooke. Roulant sur la voie ferrée située sur la rue Aberdeen, entre des Grandes-Fourches et du Dépôt, ils se sont renversés. Heureusement, l'un des wagons transportait du bois, l'autre des billes de plastique.

La direction de la compagnie de chemin de fer Saint-Laurent & Atlantique avait affirmé au SPIS qu'il lui fallait un mois avant d'identifier la cause de ce déraillement, ce qui n'a pas été fait. Les tentatives d'obtenir des commentaires de l'entreprise n'ont pas eu de retour.

La sécurité ferroviaire est une priorité pour Transports Canada, assure M. Manoni. «Transports Canada s'est doté d'un régime de surveillance rigoureux, notamment par la mise en place de programmes et de mécanismes d'inspection visant à vérifier la sécurité des infrastructures (voies, ponts, passages à niveau), du matériel roulant et de l'exploitation ferroviaire», souligne-t-il

«En outre, les inspecteurs du ministère vérifient régulièrement et ponctuellement les rapports d'inspection produits par la compagnie de chemin de fer et ils procèdent aussi à des inspections visuelles des voies et des passages à niveau.»




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