François-René Montpetit candidat dans Lennoxville

L'équipe du Renouveau sherbrookois est complète en prévision des élections... (Photo Spectre Média, René Marquis)

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(Sherbrooke) L'équipe du Renouveau sherbrookois est complète en prévision des élections municipales du 5 novembre. La formation politique a dévoilé lundi que François-René Montpetit la représenterait dans le district de Lennoxville, où les candidats indépendants Linda Boulanger et Claude Charron ont déjà manifesté leur intention d'être candidats.

Âgé de 27 ans, M. Montpetit est professeur d'anglais et diplômé en études politiques de l'Université Bishop's. Il détient également une maîtrise en droit international et politique internationale appliquée à l'Université de Sherbrooke. Dans le cadre de cette maîtrise, il a réalisé un stage à l'ambassade canadienne aux Pays-Bas.

En point de presse, François-René Montpetit, qui s'exprime avec la même aisance en français et en anglais, a insisté sur le caractère bilingue de l'arrondissement de Lennoxville. « Je vous assure que le parti tient au statut bilingue de Lennoxville et continuera de se battre pour le conserver. J'ai appris l'anglais très tôt dans vie. Je le parle depuis que j'ai huit ans. C'en est presque ma première langue. »

Le chef Bernard Sévigny abonde dans le même sens.

« La ministre De Courcy dans le gouvernement Marois voulait enlever le statut bilingue de Lennoxville et je me suis battu bec et ongles pour le conserver parce que nous en avons besoin. Ça fait partie de la carte de visite de Sherbrooke quand on rayonne à l'international. C'est important la communauté anglophone dans la personnalité de la ville de Sherbrooke. Nous ne toucherons pas à ça tant que je serai maire de Sherbrooke. »

M. Montpetit estime incarner l'énergie de la jeunesse, l'intégrité, le pragmatisme et la transparence. S'il n'habite pas encore l'arrondissement, il rapporte résider à la frontière de Fleurimont et Lennoxville et pourrait bien emménager dans le district où il se présente. « J'ai beaucoup plus d'attachement pour Lennoxville que pour l'arrondissement où j'habite en ce moment. 

« Je veux avoir la chance de changer les choses pour le meilleur, la vie quotidienne des gens. À 27 ans, je n'ai pas la maîtrise fine de tous les points techniques, mais je voudrais favoriser la cohabitation entre les étudiants et les Lennoxvillois. Ça s'améliore depuis quelques années. Je voudrais garder le cap. »

François-René Montpetit avoue qu'il n'aurait peut-être pas eu le désir de se présenter seul, mais qu'avec le Renouveau, il est « 100 % confiant ».

Bernard Sévigny, a souligné que jamais sa formation politique n'avait pu présenter tous ses candidats aussi tôt avant les élections. Avec huit femmes et sept hommes, en comptant le poste à la mairie, le parti constitue un reflet de la population sherbrookoise, estime-t-il.

Il n'est pas de l'intention du Renouveau sherbrookois de présenter des candidats pour les sièges de conseillers d'arrondissement.

Les candidats comptent maintenant profiter de l'été pour aller à la rencontre des citoyens. « À partir de la mi-septembre, la campagne va commencer. »

Bernard Sévigny se garde bien de prêcher par excès de confiance. Le Renouveau réussira-t-il à arracher une majorité en novembre? « Nous l'espérons. Nous faisons de la politique pour ça. Nous présenterons la plateforme travaillée par les 15 candidats. L'objectif est d'avoir une majorité. »




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