Un retard dans la construction du boulevard René-Lévesque

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La conseillère Annie Godbout s'inquiète du retard dans le début des travaux pour la construction du boulevard René-Lévesque.

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(Sherbrooke) La construction du boulevard René-Lévesque devrait-elle déjà être commencée? C'est la question que pose la conseillère Annie Godbout, inquiète de voir des pelles mécaniques inactives depuis plusieurs semaines à l'entrée du futur boulevard, le long du boulevard Industriel.

En séance du conseil municipal mardi, Mme Godbout a formulé ses inquiétudes avant d'être rapidement rabrouée par le directeur général adjoint, René Allaire. Dans l'échéancier publié sur le site internet de la Ville, le déboisement doit commencer en avril.

« Depuis le début de mon mandat de conseillère, on me donne l'information qu'on veut bien me donner dans le dossier du boulevard René-Lévesque. Lors de la dernière séance du conseil, je me suis informée à savoir si tout allait comme prévu dans la construction du boulevard. Deux semaines plus tard, des citoyens m'interpellent dans ce dossier et m'informent que des pelles de l'entreprise Toulouse ne semblent pas avoir bougé depuis un mois. Je commence à m'inquiéter parce que l'échéancier d'août 2017, pour les accès au terrain de l'école C, ne peut pas changer », fait valoir Annie Godbout.

« S'il y a un dossier où il est important de faire preuve de transparence, c'est bien celui-là, parce que nous avons pris des engagements auprès de la CSRS. Ce sont beaucoup d'enfants qui seront transférés dans cette nouvelle école. Certains vont à l'école du Boisé-Fabi en attendant. Il y a du va-et-vient et la commission scolaire a accepté de prolonger le délai de construction d'un an, mais ça crée de l'insécurité pour les familles. De manquer la rentrée scolaire 2018, c'est ce qui m'inquiète à ce moment-ci.

« Je m'inquiète aussi de la possibilité d'accumulation de camions lourds dans le secteur de la rue Matisse. À la séance d'information [sur la construction du boulevard], certains citoyens ont démontré beaucoup d'émotion par rapport à ce boulevard. Si on leur ajoute des camions tout l'été, je ne suis pas certaine qu'ils trouveront ça très drôle. Je me demandais s'il était possible d'avoir un état de situation. »

« Nous avons demandé à l'entrepreneur un nouvel échéancier de travail, a répondu René Allaire. Il pourrait peut-être entrer sur trois sites à la fois au lieu d'un. Nous attendons ces réponses-là dans les prochains jours. Pour nous, il n'y a pas d'inquiétudes à y avoir. On s'ajuste et nous sommes encore très tôt dans le dossier. Quant au camionnage, nous passerons par les rues Godin et Henri-Labonne. Il n'a jamais été question d'entrer par Mi-Vallon. Je ne sais pas pourquoi tu maintiens ça comme discours. »

En séance d'information publique, le 21 mars dernier, le directeur du Bureau des projets majeurs, Denis Gélinas, avait pourtant affirmé que la priorité serait de prolonger la rue Matisse et de construire le carrefour giratoire donnant accès l'école. Il avançait alors que la circulation transiterait par le quartier résidentiel jusqu'à ce que le tronçon Industriel-Matisse soit construit.

« Le chantier majeur ne se fera pas par Mi-Vallon c'est évident. Libérer les accès à l'école pour août 2017, ce sera très facile », ajoute René Allaire.

À l'issue de la séance du conseil municipal, Annie Godbout se disait « moins inquiète » en raison des réponses qui lui avaient été fournies. Elle ne se montrait toutefois pas complètement convaincue.




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