La 16e murale soulève les débats à l'hôtel de ville

La réalisation d'une 16e murale trompe-l'oeil au centre-ville... (Archives, La Tribune)

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La réalisation d'une 16e murale trompe-l'oeil au centre-ville de Sherbrooke a soulevé les débats lundi à l'hôtel de ville, alors que six élus se sont opposés à la création d'une nouvelle oeuvre.

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(Sherbrooke) La réalisation d'une 16e murale trompe-l'oeil au centre-ville de Sherbrooke a soulevé les débats lundi à l'hôtel de ville, alors que six élus se sont opposés à la création d'une nouvelle oeuvre.

La Ville annonçait lundi que la murale qui doit être réalisée cet été sera située au 356, rue King Ouest, et visera à établir un lien entre la murale du bureau d'information touristique et celles de la rue Wellington. Une somme de 175 000 $ est réservée pour que MURIRS peigne un hommage à l'histoire du cinéma à Sherbrooke.

« Je suis certain qu'elle sera très appréciée des Sherbrookois. Nous avons le seul circuit de murales trompe-l'oeil en Amérique du Nord », a commenté le président de Destination Sherbrooke, Rémi Demers.

S'en est suivi une rafale de dissidences, à commencer par celle de Diane Délisle. « Pour moi, le projet est complet à 15 murales. Je ne vois pas la nécessité d'en ajouter. »

Jean-François Rouleau estime quant à lui que la Ville aurait pu sauter une année pour la réalisation d'une nouvelle murale.

Danielle Berthold abondait dans le même sens que sa collègue Diane Délisle. « J'aurais aimé que cette somme soit affectée à l'animation des murales dès cette année. »

Hélène Dauphinais ne nie pas que les murales sont de très belles oeuvres. « Mais c'est une question de priorités. Oui, ça plaît aux touristes, mais je ne crois pas que les gens ont besoin d'en visiter 17 ou 18. »

Annie Godbout et Pierre Tardif ont aussi inscrit leur dissidence.

« Le fait qu'on fasse le lien entre le bureau d'information touristique et ce qui existe déjà permet une acceptabilité pour moi. Le prochain conseil prendra une décision à savoir si on continue ou pas. J'aimerais quand même qu'on ait une réflexion sur la suite des choses », fait valoir Bruno Vachon. 

Rémi Demers rappelle qu'une réflexion a déjà eu lieu sur le nombre de murales à atteindre. « Pour un circuit complet, nous avons toujours parlé de 20. Ce qui nous tient à coeur à Destination Sherbrooke, c'est la réalisation de deux autres oeuvres. Il en resterait une dans le secteur de la SAQ du centre-ville dans le sens du circuit auquel nous avons pensé. Il faut rappeler qu'en termes de retombées, c'est un produit gagnant avec près de la moitié des demandes au bureau d'information touristique. »

« Quand nous avons abandonné le symposium des murales, c'était pour revenir à la réalisation d'une murale. Je pense qu'il faut respecter ce que nous avions dit », a ajouté Chantal L'Espérance.

Nicole Bergeron a invité le futur conseil municipal à calculer l'impact du nouveau projet d'animation des murales avant de prendre une orientation.




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