Une nouvelle serre sera construite au domaine Howard

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(SHERBROOKE) Une nouvelle serre sera construite au domaine Howard et les mosaïcultures sherbrookoises seront ajoutées à un circuit qui visera à mettre l'art urbain en valeur dès 2018. Le conseil municipal devra se prononcer lundi sur une dépense de 200 000 $ qui permettra de construire cette serre.

Ledit circuit pourrait combiner les murales, les mosaïques et les oeuvres d'art urbain. « C'est un circuit sur lequel nos collègues de la Ville planchent depuis un certain temps. Ils nous ont demandé si nous avions un intérêt du point de vue touristique en matière d'attractivité. Oui, nous avons trouvé l'idée intéressante », lance Denis Bernier, directeur général de Destination Sherbrooke.

Le chef de la division des parcs et espaces verts à la Ville de Sherbrooke, Yves Tremblay, explique que l'objectif est de marier l'art et la culture. « Ça fait 75 ans que nous faisons de l'horticulture à Sherbrooke. L'équipe spécialisée compte 25 ou 26 personnes. Nous sommes pratiquement les seuls au Québec à avoir une installation du type de nos serres, de sorte que nous avons de la profondeur dans la compétence et dans l'application de nos pratiques d'horticulture. L'objectif n'est pas compliqué : ce serait de mettre toutes nos compétences et nos attraits dans un même outil, soit une application mobile de BaladoDécouverte.

« Nous avons déjà des installations de mosaïques. Elles sont majoritairement au domaine Howard et près de l'hôtel de ville. Nous voulons créer un mariage entre les mosaïcultures et l'art urbain. Et éventuellement, pourquoi pas un symposium à la hauteur de ce qui se passe chez nous? »

La première phase du projet, prévue cette année, consisterait à construire un atelier de production horticole près des serres municipales et à transformer la production horticole. « Il faut construire un nouvel atelier de production horticole près des serres municipales parce qu'il faudra manipuler davantage de matériel. Nous passerons de 112 000 plants à 178 000 plants. Ça fait beaucoup d'aménagements et de petites manipulations. »

Le circuit, lui, prendrait vie en 2018, alors qu'un symposium pourrait être organisé en 2019 ou en 2020. On pourrait alors bonifier le circuit.

Christine Ouellet a cherché à savoir si l'argent économisé dans les pratiques d'optimisation, en retranchant des plates-bandes à entretenir partout en ville, était réinvesti dans les mosaïcultures.

« Je repars avec le même budget d'exploitation corrigé. Pour lancer ce projet, il nous faut un coup de départ, soit la serre. Pour le reste, ce sera de faire les choses autrement », répond Yves Tremblay.

« J'ai l'impression que Sherbrooke est en train de sortir de sa coquille. Ce n'est pas démesuré. Outre la construction de la serre, ce ne sont pas des coûts importants. C'est dynamisant », a commenté Diane Délisle.

« Si on partait de rien, ça coûterait une fortune. On bonifie ce qui existe déjà », a ajouté Bruno Vachon.

Hélène Dauphinais y est allée d'une suggestion.

« Le parc Saint-François est magnifique. Ce serait très bien pour une oeuvre d'art. Je souhaiterais qu'on amène une mosaïculture à cet endroit. »

À l'heure actuelle, les activités d'horticulture comptent 112 800 plants dans 855 plates-bandes. Sherbrooke compte 444 bacs et jardinières et huit mosaïques.




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