Le SPPUS insatisfait de l'offre de l'UdeS

Le Syndicat des professeures et professeurs de l'Université de Sherbrooke... (Archives La Tribune, Jessica Garneau)

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(SHERBROOKE) Le Syndicat des professeures et professeurs de l'Université de Sherbrooke (SPPUS) juge insuffisante l'offre de l'Université de Sherbrooke, tant « au plan salarial » qu'en ce qui concerne le développement des ressources professorales.

Dans une note envoyée aux membres du SPPUS, le comité exécutif de l'instance syndicale et le comité de négociation estiment que l'UdeS et le syndicat vivent sur des « planètes bien différentes ».

« La contribution du SPPUS à l'effort budgétaire depuis trois ans aura permis à la direction de réussir son déficit zéro. Mais il ne faut rien attendre en retour », fait valoir le syndicat. Il estime qu'après deux ans de négociation et 11 jours de grève, il y a très peu de progrès et il juge l'offre insuffisante.

Les membres du SPPUS prendront part à une assemblée générale mardi prochain. Ces derniers ont presque entièrement écoulé les journées de grève que comptait leur mandat. Ils ont obtenu un mandat de 12 jours à la fin janvier et ont débrayé jusqu'ici 11 jours. Un conciliateur a été nommé dans le dossier. Une première séance entre les deux parties en présence du conciliateur a eu lieu la semaine dernière et les séances se poursuivent cette semaine.

Les quelque 428 membres du SPPUS sont sans contrat de travail depuis mars 2015.

Les relations se sont tendues entre les deux parties, la semaine dernière, après que l'UdeS eut envoyé une mise en demeure au SPPUS, parce que deux professeurs ont exposé la position syndicale lors d'une assemblée générale étudiante.

On apprenait du même coup que la professeure et chercheuse Geneviève Paquette, coauteure d'une étude provinciale sur les violences sexuelles sur les campus universitaires au Québec, s'était vu refuser l'accès à la journée de réflexion sur ce sujet organisée par la ministre de l'Enseignement supérieur Hélène David.

Parmi les enjeux sur la table, on retrouve l'obtention d'un plancher d'emploi pour le corps professoral et la question salariale. Le SPPUSréclamait à l'origine un rattrapage salarial de l'ordre de 10 %.




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