Fin des référendums : Rouleau veut protéger des secteurs de la Ville

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Le conseiller Jean-François Rouleau se dit à l'aise avec le projet de loi 122, sauf en ce qui concerne les référendums.

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(Sherbrooke) Le conseiller Jean-François Rouleau ajoute sa voix à celle de son collègue Marc Denault et à celle de plusieurs citoyens pour demander que certains secteurs de la Ville soient exclus des zones de densification et de requalification qui ne seraient pas soumises aux référendums. Au conseil de l'arrondissement du Mont-Bellevue, M. Rouleau a demandé qu'une réflexion soit entamée pour la protection du territoire dans le cadre du projet de loi 122.

« Si ce projet de loi doit être accepté, je pense que nous nous devons d'exiger une protection sur certains territoires importants pour la Ville et ses citoyens. Certains territoires sont des emplacements naturels et nous nous devons de les protéger afin que des projets ambitieux ne portant pas la volonté de la majorité ne puissent venir les dénaturer ou nuire à leur conservation. Je pense entre autres aux milieux naturels et aux territoires historiques et patrimoniaux qui ont une valeur culturelle et environnementale pour les Sherbrookois et pour la qualité de vie des générations qui nous succéderont », a écrit M. Rouleau sur sa page Facebook. Le conseiller rapporte que plusieurs citoyens l'ont appelé. « Les citoyens doivent comprendre que c'est à la Ville de statuer sur ce qu'elle entend faire. Ce ne sera pas la faute des autres. Il faut trouver un mécanisme pour nos protéger des promoteurs trop gourmands. »

Alors que les élus de l'arrondissement de Jacques-Cartier incitaient les contribuables à adresser leurs doléances au ministre Luc Fortin, Jean-François Rouleau, lui, pense qu'il faut d'abord présenter des arguments aux élus. « Il faut en premier lieu s'adresser au conseil à Sherbrooke, qui fera ses revendications à Québec. Je demande à M. [Bernard] Sévigny de trouver un mécanisme pour protéger le patrimoine. »

Mais Sherbrooke pourrait-elle faire des représentations pour assouplir le cadre de la loi 122 alors que son maire a défendu la position de l'Union de municipalités, position qui revendique l'abolition des référendums? « Ce serait son problème. Mais en même temps, je n'ai pas senti que M. Sévigny était fermé à l'idée de trouver des solutions. J'ai eu l'occasion de m'adresser à lui et je suis persuadé qu'il va écouter les citoyens. Je n'ai pas senti de fermeture à la discussion. Il s'est montré réceptif, ouvert à nos commentaires. »

Jean-François Rouleau se dit à l'aise avec le projet de loi 122, sauf en ce qui concerne les référendums. Il souhaite plus particulièrement une protection accrue pour les berges de la rivière Magog et pour les terrains appartenant aux Petites Soeurs de la Sainte-Famille. « Je souhaite qu'on protège le mont Bellevue. C'est le temps de dire ce qu'on pense avant, pas après. Il faut protéger cette montagne-là. »

Pour M. Rouleau, si un compromis est possible, le conseil choisira probablement d'aller de l'avant.




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