Une percée de l'UdeS parmi les découvertes de l'année Québec Science

Une équipe de l'Institut interdisciplinaire d'innovation technologique (3IT)... (Archives La Tribune, Frédéric Côté)

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Une équipe de l'Institut interdisciplinaire d'innovation technologique (3IT) de l'UdeS et l'entreprise sherbrookoise Azastra Opto ont mis au point « une puce à peine plus grosse que le chas d'une aiguille », qui s'avère tout de même « la cellule photovoltaïque la plus efficace jamais fabriquée », décrit-on dans le magazine scientifique.

Archives La Tribune, Frédéric Côté

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(Sherbrooke) Une percée de l'Université de Sherbrooke se retrouve parmi les 10 découvertes de l'année de Québec Science.

Une équipe de l'Institut interdisciplinaire d'innovation technologique (3IT) de l'UdeS et l'entreprise sherbrookoise Azastra Opto ont mis au point « une puce à peine plus grosse que le chas d'une aiguille », qui s'avère tout de même « la cellule photovoltaïque la plus efficace jamais fabriquée », décrit-on dans le magazine scientifique.

« Les cellules ordinaires convertissent l'énergie du Soleil en électricité. Le hic, c'est que, en moyenne, on ne leur attribue pas plus de 15 % à 20 % d'efficacité. »

Le professeur Simon Fafard et son équipe ont planché sur une puce qui perdrait moins d'énergie. L'équipe a diminué les pertes « en utilisant un semi-conducteur composé de gallium et d'arsenic », appelé GaAs.

Le plus récent numéro de Québec Science dévoile « les découvertes québécoises les plus impressionnantes de la dernière année ». Celles-ci, qui doivent avoir été publiées entre le 1er octobre 2015 et le 31 octobre 2016, « résolvent de grands mystères », « étonnent par leur originalité » ou encore « constituent une immense avancée pour leur discipline ». Les gens peuvent voter pour « le prix du public Québec Science découverte de l'année 2016 » jusqu'au 9 février. Le jury a sélectionné les découvertes parmi les universités et les laboratoires de la province.

Comme applications, la découverte sherbrookoise « mène à une source de puissance à l'épreuve des interférences électromagnétiques », explique le professeur Fafard à la publication scientifique. Il cite aussi les besoins de transmission d'énergie sans fil et la recharge des drones en vol.

La découverte a été publiée dans la revue Applied Physics Letters.

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