Dauphinais propose sa cure minceur pour la Ville en 2017

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La conseillère indépendante Hélène Dauphinais publie sur son blogue une liste de dépenses municipales qui, selon elle, ne seraient pas nécessaires.

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(Sherbrooke) Fidèle à ses habitudes, la conseillère Hélène Dauphinais publie sur son blogue, depuis la semaine dernière, une liste des dépenses municipales qui, selon elle, ne seraient pas nécessaires. Selon elle, prévoir ces économies aurait permis un gel de la taxe foncière pour 2017.

« Cela aurait pu être fait sans nuire au développement économique ou sans réduire de façon notable les services actuels aux citoyens », écrit-elle.

Sur son blogue, Mme Dauphinais énumère des économies potentielles de 332 000 $ dans les organismes paramunicipaux, 450 000 $ dans le développement économique et 600 000 $ dans les programmes d'aide. Elle croit aussi pouvoir générer jusqu'à 9 M$ d'économies en réduisant les investissements en immobilisation.

Par exemple, dans ce montant, la conseillère estime qu'il est trop tôt pour budgéter 500 000 $ qui mèneraient au transfert du Club de curling de Sherbrooke vers le centre Julien-Ducharme. Le déménagement serait provoqué par la reconstruction du pont des Grandes-Fourches, qui n'est pas prévue en 2017. Les 2,7 M$ pour une passerelle dans la gorge de la rivière Magog, les 200 000 $ pour la réalisation d'une nouvelle murale et les 80 000 $ consentis pour l'embauche d'une ressource pour le projet Well inc. sont des dépenses potentiellement superflues selon elle.

« Il faut aussi regarder l'aide que nous donnons aux festivals. Il faudrait se poser la question : pour un an, est-ce qu'on donne une pause aux festivals ou est-ce que c'est aux citoyens de souffler pour une fois ? » illustre-t-elle. Selon son calcul, ce sont 219 500 $ qui sont consacrés à des organismes en difficulté financière.

Hélène Dauphinais s'explique mal que 100 000 $ soient prévus pour la mise en oeuvre du plan de gestion des matières résiduelles.

« L'effort est fait par Valoris. Il y a bien plus d'impact là que d'envoyer une patrouille fouiller dans les poubelles pour sensibiliser les citoyens. C'est ce genre de discussion qu'on devrait avoir à la Ville. »

Parmi ses autres suggestions, celle d'abolir le poste de directeur général de l'aéroport de Sherbrooke et couper les 100 000 $ liés au lean management.

« C'est la troisième année du programme. Est-ce qu'on a encore besoin d'avoir un cadre supplémentaire lié à l'optimisation ? »

Et à ceux qui l'accusent de trop vouloir amputer l'aider à la culture, Mme Dauphinais rétorque qu'il faut considérer l'ensemble de l'offre. « Quand on regarde les chiffres de fréquentation de tout ce qu'on aide, peut-être qu'on s'éparpille trop. L'été, il y a des spectacles à la Place de la Cité, à la place Nikitotek... Est-ce qu'on a vraiment besoin d'en rajouter d'autres ? Ou peut-être devrions-nous revoir les investissements dans les sports. Je trouve effrayant la quantité d'argent que nous mettons dans les terrains de soccer... »

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