La Ville retirera le pavage du chemin Glenday

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Le pavage du chemin Glenday est dans un état lamentable.

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(SHERBROOKE) La Ville de Sherbrooke adopte une solution de compromis pour régler en partie le problème lié à l'état lamentable du chemin Glenday, dans l'arrondissement de Lennoxville. Elle en retirera le pavage pour permettre un nivelage plus adéquat.

Le citoyen Jean-Claude Bégin, qui représentait le comité citoyen pour la réfection du chemin Glenday, s'était plaint du mauvais état de cette voie de circulation lors de la dernière séance du conseil municipal.

« Le chemin Glenday devrait être modifié lors du prolongement de l'autoroute 410, qui était prévue en 2013 selon les informations que j'ai obtenues. Ce n'est toujours pas fait. Selon les informations du ministère des Transports, il est peu probable que le prolongement soit terminé avant 2022 », avance M. Bégin.

Il dénonce le mauvais état d'une portion d'un kilomètre qui compte, selon lui, des centaines de nids-de-poule. « Même le fond de la route est endommagé. Ça représente un élément de dangerosité important. Il y a de plus en plus d'automobiles qui se servent de ce chemin-là comme d'une voie de contournement pour éviter le trafic de Lennoxville. Il y a de plus en plus de bris d'automobiles qui me sont rapportés. »

Jean-Claude Bégin rapporte avoir discuté de la situation avec son conseiller, David Price, en plus d'avoir déposé une plainte officielle au bureau du maire en mai. Il a profité de l'occasion pour déposer une pétition comptant 187 signataires.

« Des travaux devraient être faits au printemps », a tenu à mentionner le maire Bernard Sévigny.

« Les travaux prévus ne sont pas du pavage, mais une pulvérisation du pavage en gravier pour qu'il soit plus facile à niveler en attendant les travaux du ministère des Transports », a précisé Caroline Gravel, directrice du Service des infrastructures urbaines à la Ville de Sherbrooke.

La valeur de ces travaux est évaluée à environ 60 000 $.

Le conseiller David Price, qui prenait part à une rencontre entre les services de la Ville et les résidants du chemin Glenday, le 8 décembre, juge cette solution acceptable, même si elle ne fait pas l'affaire de tous. « La structure n'a jamais été conçue pour être asphaltée. L'asphalte que nous referions ne durerait pas longtemps à cause de ça, et il ne serait pas logique de refaire toute la structure quand on sait qu'elle ne serait utilisée encore que pour quatre ou cinq ans. »

L'élu comprend très bien que les citoyens ne souhaitent pas attendre la construction du prolongement de la 410 pour qu'une solution soit appliquée. « Certains préfèreraient un asphaltage, mais la plupart des gens que j'ai croisés ont un niveau de confort satisfaisant avec la pulvérisation. »

M. Price rapporte que la Ville ignore toujours l'échéancier pour le prolongement de l'autoroute 410, mais mentionne qu'il souhaiterait que la première phase permette l'aménagement du carrefour giratoire devant le centre de recherche pour faciliter la circulation dans ce secteur.

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