« Le problème, c'est Annie Godbout », dit Sévigny

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« Oui, il y a un problème à Sherbrooke Innople. Il y a un problème au conseil d'administration. Il y a un éléphant dans la pièce et personne ne l'aborde parce que c'est politique. Le problème, c'est Annie Godbout pour une raison en particulier », lance le maire Sévigny.

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(Sherbrooke) « Oui, il y a un problème à Sherbrooke Innople. Il y a un problème au conseil d'administration. Il y a un éléphant dans la pièce et personne ne l'aborde parce que c'est politique. Le problème, c'est Annie Godbout pour une raison en particulier », lance le maire Sévigny.

Ce ne sont pas les opinions de la conseillère, ses questions ou son désir de transparence qui posent problème, rapporte-t-il. « J'ai assez d'expérience pour dire que dans une instance de gouvernance, les gens doivent être libres de parler. C'est correct qu'elle pose des questions, qu'elle challenge. Mais quand elle réserve ses commentaires pour la place publique plutôt que de les dire autour de la table, ça indispose des gens qui eux se sont exprimés ouvertement. On ne lui reprochera jamais de demander des indicateurs de performance. Le problème, c'est sa posture, la façon dont elle joue son rôle en se réservant le privilège de donner sa position sur la place publique. »

Bernard Sévigny estime donc qu'un seul élu, le maire, devrait siéger au C.A. de Sherbrooke Innopole. La décision sera toutefois prise par le prochain conseil municipal à la suite des travaux d'un comité de gouvernance présidé par Serge Paquin.

« Mon travail de maire, c'est de protéger le C.A. pour que les décisions qui visent le développement économique soient les meilleures. Est-ce que c'est une bonne idée, deux élus au C.A.? Non, parce qu'il y a des risques de politiser l'organisation. S'il y a une personne à y avoir autour de la table, c'est le maire pour protéger les dizaines de millions de dollars en retombées économiques. Je trouve malheureux qu'on vienne à faire de la politique avec notre instance de développement économique. »

M. Sévigny rapporte qu'il gardait sa position pour les travaux du comité sur la gouvernance avant d'être forcé de s'exprimer publiquement. « C'est Mme Godbout qui fait de la politique avec ça. Avant 2013, j'étais à Sherbrooke Innopole avec Pierre Boisvert et il n'y avait pas de problème, on poussait dans le même sens. Depuis 2013, il y a un problème, et c'est ce que disent les membres du C.A. »

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