Piste de patinage: la pétition pour une consultation déposée

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Le dossier de la Coupe Riders et de la piste permanente de patinage de descente extrême a continué de soulever les passions lundi à l'hôtel de ville de Sherbrooke. Comme prévu, le citoyen Olivier Audet a déposé sa pétition demandant une séance d'information et de consultation sur les projets entourant le mont Bellevue.

Spectre Média, René Marquis

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(Sherbrooke) Le dossier de la Coupe Riders et de la piste permanente de patinage de descente extrême a continué de soulever les passions lundi à l'hôtel de ville de Sherbrooke. Comme prévu, le citoyen Olivier Audet a déposé sa pétition demandant une séance d'information et de consultation sur les projets entourant le mont Bellevue.

Rappelons néanmoins qu'à la suite de l'annulation de l'édition 2017 de la Coupe Riders, la Ville a choisi de ne pas construire de piste permanente pour le patinage de descente. Les infrastructures devant servir au vélo de montagne feront tout de même l'objet d'une proposition lors de l'étude budgétaire. Le premier projet, combinant les deux sports, était évalué à 300 000 $. La piste de vélo de montagne coûterait 230 000 $.

La pétition en question comptait 190 noms. « Est-ce que le conseil municipal pourrait envisager la tenue d'une soirée d'information et d'une consultation citoyenne où elle pourrait présenter le plan de développement de la montagne et entendre les besoins des différents utilisateurs? Est-ce que la construction d'une piste de vélo de montagne permettra malgré tout une utilisation de la piste par les skieurs l'hiver? », a interrogé Olivier Audet.

Un peu plus tôt, le citoyen Gilles Quenneville invitait la Ville à concevoir le projet autrement pour assurer que les pistes du mont Bellevue puissent servir au ski l'hiver.

« J'invite la Ville et le groupe de vélo à voir le projet autrement. Il est possible de le voir avec un autre paradigme. Il y a lieu d'investiguer les pistes de ski alpin pour aménager les pistes de vélo à un endroit plus approprié, à moindre coût, en réduisant les impacts sur l'environnement », a-t-il plaidé.

Luc Dugal, du Club Dalbix, a aussi pris la parole, plaidant que les impacts étaient très limités. « Au lendemain des Jeux du Canada, on nous avait annoncé qu'il n'y aurait plus d'investissements dans la montagne pour le vélo de montagne parce que nos infrastructures étaient suffisantes. Nous avons suggéré de réinvestir pour réparer et bonifier la piste. Nous avons pris l'engagement d'organiser un événement par année et de réinvestir les profits dans la montagne. Nous mettons entre 17 000 et 20 000 $ par année. On nous a impliqués dans le processus depuis le début. Nous savons que la piste répondrait à nos besoins. Le centre de la montagne est l'endroit accessible le plus facilement. La piste que nous demandons pourra être utilisée pour le ski l'hiver. »

Vincent Boutin, président du comité du sport et du plein air, a répondu aux nombreux commentaires.

« De la consultation sur la montagne, il y en a eu dans les dernières années, qu'on pense au plan directeur des parcs et espaces verts ou lorsque Destination Sherbrooke a développé son plan Parcours. Notre vision est de faire travailler les utilisateurs de la montagne sous un même chapeau pour finalement arriver à un point où nous pouvons nous projeter dans le temps pour voir les besoins de la montagne.

« Le fait que la piste de patin n'est plus là libère de la place pour la piste numéro 3. Si le scénario ne bouge pas, on peut travailler les bosses dans le bas de la piste pour rendre l'expérience de ski plus enrichissante. Pour ce qui est de la section du haut, avec les panneaux, je ne peux pas m'avancer pour savoir si ce sera possible de passer en ski. »

Alors que Jean-François Rouleau réclamait lui aussi une consultation qui inclurait les élus de l'arrondissement, Nicole Bergeron s'est demandé pourquoi il y avait urgence de prendre une décision. « Moi je n'ai pas compris l'urgence d'aller de l'avant pour dire que vous ne vouliez pas y aller avec la structure permanente avant qu'on puisse en parler entre nous. L'enjeu m'a échappé. En ce qui concerne le vélo de montagne, beaucoup de gens me disent qu'ils en font ailleurs, mais quand ils viennent à Bellevue, ils découvrent un lieu exemplaire, mais qu'il pourrait être amélioré. »

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