Les retombées de la place Nikitotek chutent de 18 %

Le spectacle Cow-boys n'a pas attiré autant de spectateurs en... (Archives, La Tribune)

Agrandir

Le spectacle Cow-boys n'a pas attiré autant de spectateurs en 2016, tel que l'avait déjà annoncé le promoteur Robert Doré, de Québec Issime. En conséquence, les retombées économiques pour la Ville de Sherbrooke ont aussi chuté, passant de 1,5 M$ à 1,2 M$.

Archives, La Tribune

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Sherbrooke) Le spectacle Cow-boys n'a pas attiré autant de spectateurs en 2016, tel que l'avait déjà annoncé le promoteur Robert Doré, de Québec Issime. En conséquence, les retombées économiques pour la Ville de Sherbrooke ont aussi chuté, passant de 1,5 M$ à 1,2 M$.

Rémi Demers... (Archives La Tribune) - image 1.0

Agrandir

Rémi Demers

Archives La Tribune

Ces données ont été révélées lundi dans le bilan 2016 de la place Nikitotek. Les retombées économiques relevées sont néanmoins supérieures à celles de la première année du spectacle de Québec Issime et à celles ayant suivi les représentations des 7 doigts de la main.

« Il s'agissait d'une bonne saison malgré une baisse d'achalandage de 20 %. Une des explications, c'est la présence de spectacles d'envergure partout au Québec, entre autres la présence de Céline Dion, qui a vendu 250 000 billets », a commenté le président de Destination Sherbrooke Rémi Demers.

M. Demers a avancé que les retombées avaient chuté de 18 %, mais que les ventes de billets de groupe ont augmenté de 585 % depuis 2014. « La présence du toit a permis une mise en marché plus tôt. Plus de 9 spectateurs sur 10 sont venus à Sherbrooke en premier lieu pour venir voir Cow-boys », a-t-il souligné, en précisant que ce spectacle en serait à sa dernière année.

« J'ai été une des premières à Destination Sherbrooke à souhaiter une nouvelle production à la place Nikitotek. Les autres productions de Québec Issime sont faites pour des scènes plus grandes. Il fallait plus de trois mois pour l'adapter », a précisé Danielle Berthold.

Le conseiller Jean-François Rouleau a remis en doute la méthodologie des sondages qui permettent d'en arriver aux statistiques présentées. « Quand arrêterons-nous ce gaspillage de fonds publics? » a-t-il ajouté.

Annie Godbout a voulu connaître les mesures qui seront prises pour améliorer l'achalandage l'an prochain.

« Nous tablerons sur le fait que ce sera la dernière présence de Cow-boys et il reste à déterminer l'orientation qui sera prise pour les placements publicitaires. Il n'y a pas de demande budgétaire additionnelle », a répondu Rémi Demers.

Hélène Dauphinais se serait attendue à de meilleurs résultats étant donné la faiblesse du dollar américain, d'autant que le marché des États-Unis semblait être une cible.

Animation centre-ville a quant à elle connu plus d'achalandage pour les spectacles qu'elle a organisés, même si elle a tenu deux représentations supplémentaires. Elle a dégagé un surplus de 5500 $.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer