La Ville dégage 160 000 $ pour déployer Well Inc.

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La Ville de Sherbrooke investira la somme de 160 000 $ en 2017 pour mettre en place la structure qui servira à déployer le projet Well inc., ce quartier de l'entrepreneuriat prévu entre autres sur la rue Wellington Sud.

Spectre Média, Julien Chamberland

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(Sherbrooke) La Ville de Sherbrooke investira la somme de 160 000 $ en 2017 pour mettre en place la structure qui servira à déployer le projet Well inc., ce quartier de l'entrepreneuriat prévu entre autres sur la rue Wellington Sud.

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Gilles Marcoux

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La Ville confie ainsi le mandat d'accompagner les projets privés et de développement du quartier à Gilles Marcoux, qui agit à titre de directeur général de Commerce Sherbrooke. Il y contribuera à raison de 25 heures par semaine.

La contribution financière versée à Commerce Sherbrooke est évaluée à 60 000 $ par année et elle inclut le soutien administratif pour les deux prochaines années, à compter de janvier 2017.

Une nouvelle ressource

Une nouvelle ressource s'ajoute pour la coordination et le suivi des partenariats, de même que pour l'accompagnement des projets publics.

Philippe Cadieux, qui était attaché politique de la députée Marie-Claude Bibeau depuis juin, obtient un mandat de 25 mois. M. Cadieux a occupé le poste d'agent de développement pendant six ans au sein de Commerce Sherbrooke.

Selon le sommaire décisionnel de la Ville de Sherbrooke, il « possède les compétences et l'expérience spécifique à cette responsabilité, notamment en matière de gestion de projets, d'animation de démarches partenariales, d'élaboration de plans d'affaires ainsi qu'une connaissance fine du centre-ville et de ses acteurs ». Son salaire sera fixé à 79 123 $.

La Ville octroie également un mandat de responsable de la coordination des communications à Annie-Claude Dépelteau Com & Conseils.

Elle obtient un contrat forfaitaire de gré à gré de 20 000 $ plus les taxes applicables à compter du 1er janvier 2017.

« Un chèque en blanc »

Six élus ont tenté de repousser la décision de deux semaines, le temps que l'étude budgétaire soit complétée, un espoir défait dans un vote de l'ensemble du conseil.

« Le timing est extrêmement important en affaires. Reporter, c'est envoyer le message que le privé n'est pas important », a plaidé Louisda Brochu.

« S'il y a des gens qui ont plus d'information, qu'ils nous en donnent », a insisté Pierre Tardif.

« On n'a pas de plan d'affaires. On met la charrue devant les boeufs », a déploré Jean-François Rouleau.

«Je ne veux pas mettre des bâtons dans les roues de ce projet.»


Hélène Dauphinais souhaitait qu'on prenne le temps de faire le ménage pour « attribuer des rôles à chacun pour savoir où on va. On crée un leadership à deux têtes. Je ne comprends pas pourquoi les communications ne peuvent pas être faites à l'interne. »

« Je ne veux pas mettre des bâtons dans les roues de ce projet. Je veux que ça fonctionne, mais comme élue, je trouve ça curieux de faire un chèque en blanc. J'en ai contre la façon de fonctionner. Il faut que les objectifs soient clairs. »

Le maire Bernard Sévigny a rappelé avoir rencontré deux promoteurs privés à l'hôtel de ville et un autre à l'extérieur.« Ce sont des projets intéressants, mais je ne peux pas en parler. C'est de nature privée. »

Cinq élus ont voté contre la nouvelle structure : Hélène Dauphinais, Annie Godbout, Marc Denault, Jean-François Rouleau et Pierre Tardif.

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