Un voyage autour du monde à l'école du Phare

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Envie de dépaysement ? Nul besoin d'aller bien loin. Ce dimanche, il suffisait de se rendre à l'école du Phare, à Sherbrooke, pour que les effluves épicées des plats indiens nous chatouillent les narines, que le son des tambours africains fasse vibrer nos tympans et que les habits traditionnels colorés de toutes les régions du monde émerveillent notre regard.

Des dizaines d'artisans, d'organismes et de traiteurs étaient rassemblés pour mettre de l'avant les différentes cultures de notre planète dans le cadre de la 7e édition du marché-bazar le Souk, organisé tous les deux ou trois ans par Ascot en santé et le Service d'aide aux Néo-Canadiens.

«Ce qu'on veut, avec cet événement, c'est faire un rapprochement interculturel entre les gens de la région. On a des gens provenant de plusieurs pays, qui sont venus montrer les richesses de chez eux. Tout le monde est réuni pour faire une grande fête familiale !» soulignait Sylvie Pagès, agente de liaison d'Ascot en santé.

Pour cinq dollars, les visiteurs pouvaient déguster des mets traditionnels - aux noms plus imprononçables les uns que les autres - provenant de trois pays différents entre la Roumanie, l'Iran, le Pérou, la Turquie, l'Azerbaïdjan, le Cameroun et plusieurs autres.

Tout au long de la journée, divers spectacles animaient également la scène située au centre du bazar. L'ensemble vocal Odyssea a particulièrement ému la foule avec ses mélodieux chants du monde.

Du côté des artisans, Victorine Keita, originaire de la Côté d'Ivoire, exposait les bijoux qu'elle fabrique à partir de pagnes africains.

«Je prends des bases de bijoux d'ici, et je les entoure de tissus multicolores qui viennent de chez moi», expliquait celle qui est au Québec depuis 2001, et à Sherbrooke depuis 2006. «Comme ça, c'est un peu comme si je portais mon pays sur moi.»

Quant à lui, le Colombien Fernando Cuellal, arrivé à Sherbrooke il y a près de quatre ans, offrait les chemins de table qu'il confectionne et peint à la main.

«Je suis un décorateur, alors chez moi, il y a des tissus comme ça partout !» racontait-il en riant.

Compte tenu des nombreux visiteurs qui affluaient dans les couloirs de l'école du Phare dimanche midi, les organisateurs du Souk s'attendaient à avoir atteint - et peut-être même dépasser - leur objectif, qui était d'accueillir 1500 personnes.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer