Seize élus veulent un nouveau mandat

Nicole A. Gagnon et Jean-François Rouleau, deux élus... (Archives, La Tribune)

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Nicole A. Gagnon et Jean-François Rouleau, deux élus du conseil municipal actuel à Sherbrooke, croiseront vraisemblablement le fer lors des prochaines élections.

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(Sherbrooke) Jean-François Rouleau et Nicole A. Gagnon, deux élus du conseil municipal actuel à Sherbrooke, croiseront vraisemblablement le fer lors des prochaines élections. Une autre lutte entre des conseillers sortants se dessine dans Lennoxville, alors que les deux conseillers d'arrondissement tenteront d'obtenir le siège qui deviendra vacant avec le départ de David Price.

À un an des prochaines élections municipales, alors que la réduction du nombre d'élus et le redécoupage de la carte électorale ont changé la donne, La Tribune dresse un portrait de la situation. Déjà, 16 élus, incluant les conseillers d'arrondissement, confirment leur intention de solliciter un autre mandat, quatre confirment leur départ et trois se disent toujours en réflexion.

Jean-François Rouleau revient sensiblement dans le même quartier, agrandi jusqu'au mont Bellevue. Sa collègue, Nicole A. Gagnon, a vu son district de la Croix-Lumineuse divisé. Ne pouvant se présenter contre Robert Pouliot dans Ascot, puisqu'il est membre du même parti qu'elle, Mme Gagnon a vu le choix s'imposer de lui-même. « J'ai la passion alors je continue. J'ai vu l'influence du parti et ça fait une différence de travailler en équipe », avance-t-elle.

À Lennoxville, Linda Boulanger et Claude Charron chercheront tous les deux à obtenir la présidence de l'arrondissement. Tous deux agiront à titre d'indépendants.

Une autre lutte pourrait bien se dessiner dans le nord de la Ville, où trois indépendants, Pierre Tardif, Marc Denault et Chantal L'Espérance, confirment qu'ils seront candidats. La conseillère du Renouveau sherbrookois Christine Ouellet, qui se dit toujours en réflexion, devrait donc se frotter à un de ses collègues si elle souhaite conserver un siège.

« J'ai choisi le district qui va de la rue King au bois Beckett parce qu'il comporte plusieurs joyaux du quartier et qu'il faut s'assurer d'y conserver le dynamisme commercial », mentionne Marc Denault.

Pierre Tardif en serait pour sa part à un troisième et probablement dernier mandat, s'il était élu. « Je veux expliquer aux gens que les problèmes que nous avons connus étaient liés à un parti majoritaire. J'avais toujours préconisé deux mandats, mais je réalise que le premier mandat sert surtout à se familiariser avec l'appareil. Il ne faudrait pas plus de trois mandats, pour laisser la chance d'avoir de la nouveauté autour de la table. »

Il s'agirait aussi d'un dernier mandat pour Nicole Bergeron, à Brompton, qui souhaite assurer une transition harmonieuse, alors que le district qu'elle représente joindra l'arrondissement de Rock Forest-Saint-Élie-Deauville. « Ce sera une période importante. C'est comme une boucle inachevée, qui n'est pas bouclée, et j'aimerais être au coeur de cette période de transition. Elle nécessite une connaissance fine du territoire. À l'échelle de la ville, il y aura de beaux défis. Ce serait mon dernier mandat. »

Mme Bergeron se dit extrêmement triste de voir partir les conseillers d'arrondissement Benoît Dionne et Kathleen Gélinas, qui ne seront pas sur les rangs en 2017. M. Dionne devait déjà se retirer en 2013, mais il avait choisi d'épauler Nicole Bergeron dans sa lutte pour que Brompton demeure un arrondissement à part entière. « Je termine mon troisième mandat. Je m'attendais à n'en faire que deux. Il est clair pour moi que la politique municipale, c'est terminé », commente M. Dionne.

Kathleen Gélinas se consacrera quant à elle à ses tâches de coroner, d'autant qu'elle a obtenu la confirmation que le mandat que lui confie le conseil des ministres a été renouvelé pour trois ans. « Ce serait difficile de concilier les deux alors qu'il me faut intervenir directement avec les policiers, les médecins et la population. »

Julien Lachance plaide pour sa part pour plus d'indépendance. « Je peux encore rendre des services à la population. Je pense qu'il est important qu'il y ait plus d'indépendants autour de la table. »

La réflexion se poursuit pour Annie Godbout, que d'aucuns voient affronter le maire Bernard Sévigny. Sa décision sera rendue en début d'année. Si elle ne choisissait pas la mairie, elle serait néanmoins candidate pour un poste de conseillère indépendante. Rémi Demers continue lui aussi de réfléchir, mais la tentation est forte de revenir. « Je suis un passionné de politique municipale et j'apporte quelque chose avec mon approche positive. Le climat actuel me refroidit. »

Diane Délisle laisse elle aussi planer le doute, même si une page Facebook vient d'être créée en son nom pour Deauville. Son collègue Bruno Vachon confirme qu'il sera candidat, mais refuse d'identifier le district qu'il voudrait représenter. Robert Pouliot, qui misera sur son expérience, et Vincent Boutin confirment aussi leur intention de revenir.

En contrepartie. Serge Paquin et David Price tireront leur révérence. Il n'a pas été possible de joindre Louisda Brochu, mais certaines sources indiquent qu'il songerait à prendre sa retraite.

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