Nouveaux différends autour de la piste de patinage extrême

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Si une certaine opposition à la construction d'une piste permanente de patinage de descente extrême au parc du Mont-Bellevue cherche à se faire entendre, le président du comité sport et plein air de la Ville de Sherbrooke, Vincent Boutin, continue de clamer que les futurs gestionnaires de la montagne sont partie prenante des discussions.

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(Sherbrooke) Si une certaine opposition à la construction d'une piste permanente de patinage de descente extrême au parc du Mont-Bellevue cherche à se faire entendre, le président du comité sport et plein air de la Ville de Sherbrooke, Vincent Boutin, continue de clamer que les futurs gestionnaires de la montagne sont partie prenante des discussions.

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Le conseiller municipal Vincent Boutin

Spectre Média, Jessica Garneau

La semaine dernière, un des fondateurs du Regroupement du parc du Mont-Bellevue (RPMB), Gilles Quenneville, se disait contre la construction d'une piste permanente. Le porte-parole du RPMB, Jean Gagnon, rétorquait que M. Quenneville ne parlait pas au nom du regroupement et qu'il ne siégeait pas au conseil d'administration. M. Gagnon rapportait qu'il travaillerait en fonction des décisions prises par la Ville.

À la suite de l'avis unanime des membres du conseil d'administration de Destination Sherbrooke pour le projet, un autre membre fondateur du RPMB sort de l'ombre.

Bertrand Thibault, qui ne siège pas au conseil d'administration non plus, estime qu'« on ne dit pas que ce serait là introduire le vélo de descente, une activité fort dangereuse, qui requiert un équipement dispendieux et qui a relativement peu d'adeptes. Le mont Bellevue offre déjà des circuits pour le vélo de montagne, une activité populaire qui requiert des installations bien différentes de celles de la descente extrême en patins. On y a d'ailleurs beaucoup investi récemment. Par ailleurs, Bromont offre d'excellentes installations pour le vélo de descente : 42 km sur 24 pistes. Il serait illusoire de vouloir rivaliser avec eux pour attirer des touristes ».

Le RPMB chercherait-il à faire dérailler le projet? Vincent Boutin affirme ne pas connaître M. Thibault. « Ce que je sais, c'est que les organismes qui travaillent avec nous sont partie prenante des discussions. Notre interlocuteur est le regroupement et il est avec nous dans le projet. Le RPMB est partie prenante des discussions. Je comprends qu'il s'agit d'un projet audacieux et il est sain que des gens émettent des opinions. Nous avons fait plusieurs rencontres avec le regroupement pour leur présenter le projet et le canal de communication est assez clair. S'ils voyaient un problème, ils nous l'auraient dit. Je pense qu'ils voient bien le potentiel du projet. »

M. Boutin comprend des différentes opinions exprimées que « les gens ont à coeur le développement de la montagne. Nous avons choisi de confier la gestion de la montagne au RPMB parce que nous voulons que les organismes participent au développement de la montagne. Le RPMB est un partenaire. »

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