Le maire Sévigny n'attend pas de solution miracle à Hydro-Sherbrooke

Bernard Sévigny... (Archives La Tribune, René Marquis)

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Bernard Sévigny

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(SHERBROOKE) Le maire Bernard Sévigny ne s'attend pas à ce que les conclusions du vérificateur général Claude Cournoyer permettent de compenser les baisses de revenus de 7 M$ à Hydro-Sherbrooke. Si M. Cournoyer poursuit son mandat sur le sujet cet automne, M. Sévigny assure que la Ville demeure active pour trouver des solutions.

«Lui se propose de faire des vérifications, mais en attendant, ça ne veut pas dire que nous ne nous en préoccupons pas. Nous avons des rencontres avec des partenaires, avec le ministre des Ressources naturelles, avec Hydro-Québec et la Régie de l'énergie. Chaque fois, nous déposons des dossiers. Nous sommes très actifs pour préserver les marges bénéficiaires qu'Hydro-Sherbrooke a et qui ont été très touchées par le nouveau tarif.

«Le vérificateur propose une meilleure gestion des bâtiments municipaux quant à l'énergie. Est-ce que c'est le filon le plus profitable pour les contribuables? Peut-être pas. Il fera rapport et nous proposera un certain nombre d'éléments, mais ça ne veut pas dire que la Ville de Sherbrooke ne se préoccupe pas de ce problème. Les 7 M$, il faut comprendre la mécanique derrière ça. Est-ce qu'on peut récupérer 7 M$ demain matin juste en y pensant et en posant quelques actions? C'est beaucoup plus complexe que ça. Est-ce qu'on peut améliorer nos processus? Oui et on le fait.

«Sur le plan de la gestion de l'énergie, nous ne sommes pas exemplaires, mais nous avons des pratiques extrêmement intéressantes. Y a-t-il de la place encore pour économiser? Oui, mais certainement pas des millions. Son mandat est de jeter un regard sur les processus pour les améliorer. Je n'en ai pas lu qui nous permettraient d'économiser 7 M$ demain matin.»

Quant à la gestion des archives, Claude Cournoyer propose de débloquer des budgets en 2017. «Il décrit une situation qui n'est pas souhaitable, notamment pour la gestion des documents en papier. Il y a lieu de s'améliorer et il y a des pistes qui sont intéressantes, mais comme on se donne un système financier qui est extrêmement coûteux pour 2016 et 2017, on va repousser la recommandation probablement à 2018. Mais il est clair que nous devons nous attaquer à cette carence. Il reste que l'information des gens n'est pas en danger.»

Le conseiller Jean-François Rouleau s'est pour sa part montré surpris que le vérificateur général n'ait pas eu le mandat de faire des vérifications auprès des organismes paramunicipaux «pour nous rassurer sur leur bon fonctionnement». M. Rouleau avait fait une demande en ce sens à pareille date l'an dernier.

«Ça fait huit fois depuis cinq ans qu'il fait cette demande-là. Nous avons fait la démonstration que ce n'était pas pertinent. M. Rouleau fait de la politique sur cette question-là. On lui a répondu depuis longtemps», a rétorqué Bernard Sévigny.

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