Une autre directrice quitte la Ville de Sherbrooke

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(Sherbrooke) La valse des départs dans les postes de direction se poursuit à la Ville de Sherbrooke alors que la directrice du Service des communications, Marie-Hélène Wolfe, embauchée en novembre dernier, quitte son poste.

La Tribune a obtenu la confirmation que le départ de Mme Wolfe sera officialisé à la séance du conseil municipal du 6 septembre prochain sous le libellé « fin d'emploi administrative ». La Ville et Mme Wolfe en seraient venues à une entente mutuelle.

Ce départ s'inscrit à l'intérieur de la période de probation de la directrice des communications. Marie-Hélène Wolfe est absente du bureau pour le moment et l'intérim est assuré par la directrice générale adjointe - relations avec la communauté.

Les départs ont été nombreux dans les postes de direction à la Ville de Sherbrooke dans les deux dernières années. Alain Cazavant, nommé directeur du Service des infrastructures urbaines et de l'environnement, n'était resté en poste que cinq mois. La situation est semblable pour Isabelle Ménard, qui avait été nommée à la direction du Service de la planification et du développement urbain. Elle aura occupé son emploi de directrice que pour une période de trois mois.

D'autres directeurs de plus longue date ont aussi quitté leur emploi dans les deux dernières années, qu'on pense à Colette Ouellet au Service des communications, Danielle Gilbert, au Service de la planification et du développement urbain, ou au directeur général adjoint Gaétan Drouin, nommé à la tête du Service de protection contre les incendies de Lévis.

Le président du comité exécutif, Serge Paquin, ne voit rien d'incongru dans les départs fréquents des dernières années. « Une période de probation, c'est à ça que ça sert de part et d'autre. Ça permet à l'employé de voir s'il aime ses nouvelles fonctions et ça nous permet d'évaluer si le travail arrive à nous satisfaire. Il arrive parfois qu'une partie ou une autre décide de ne pas continuer. »

M. Paquin précise que la Ville compte 13 directeurs et qu'il y a eu 11 nominations dans les dernières années. « Huit fois, ç'a fonctionné et les gens sont toujours en poste. Dans trois cas, ça n'a pas fonctionné. »

Serge Paquin reconnaît que les postes de direction comportent un « haut niveau de responsabilité ». « Mais quel que soit l'emploi, il arrive que la personne n'atteigne pas ses objectifs ou ne réponde pas à nos besoins. »

Le président du comité exécutif refuse de croire que les candidats provenant de l'interne sont plus susceptibles de rester que ceux provenant de l'externe. « Il est clair qu'en comblant le poste à l'interne, il y a moins d'inconnu de part et d'autre, mais il n'y a pas de formule magique ou de règle unilatérale. »

À savoir si Mme Wolfe bénéficiera d'une indemnité de départ, M. Paquin n'a pas voulu dévoiler l'information. « Nous présenterons le dossier le 6 septembre. Il arrive que des conditions de départ soient discutées, mais elles n'ont rien à voir avec celles du départ d'employés permanents. »

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