Des économies réccurentes de plus de 462 000 $ chez les pompiers

Stéphane Simoneau, directeur du Service de protection contre... (Spectre Média, Frédéric Côté)

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Stéphane Simoneau, directeur du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke.

Spectre Média, Frédéric Côté

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(Saint-Denis-de-Brompton) Le rapatriement de la division de gestion des risques du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke (SPIS) vers la caserne de la rue Terrill marque la dernière étape de transition dans le plan d'optimisation de ce service qui permettra des économies de 462 720 $ par année.

Le directeur du SPIS, Stéphane Simoneau explique que la division prévention de son ancienne appellation quitte les bureaux du centre-ville de Sherbrooke où ils étaient établis depuis huit ans.

« C'est certain que certains sacrifices sont faits par les employés en terme d'espace de vie. Cependant, les bureaux de chacun demeure de la même dimension. Le bénéfice en économie pour le service est cependant non négligeable. Pour chacun des éléments que nous avons mis en place, les employés concernés ont été consultés. Nous avons coupé des meubles, des bureaux, mais sans toucher au service à la population », soutient le directeur du SPIS.

Seulement en économies récurrentes sur la location du 202 Wellington Nord situé à l'intersection de la rue Frontenac, le SPIS économise 89 300 $ sans compter tous les frais reliés à l'entretien de ces locaux notamment.

Mardi, les bureaux des onze employés de la division de prévention ont été déménagés à la caserne numéro 1 sur la rue Terrill pour devenir la division de gestion des risques.

Ce déménagement de la division de gestion des risques représente une part du plan d'optimisation administratif que le SPIS a présenté aux élus sherbrookois.

Les postes de conseiller en sécurité civile, de chef de division aux opérations, d'adjointe au directeur administratif, un coordonnateur administratif ainsi que de secrétaire réceptionniste ont été abolis sans perte d'emploi directe dans le cadre de cette optimisation administrative.

« Ce sont des postes qui devenaient vacants par des départs à la retraite ou des promotions. Le total des économies pour ces postes

chaque année est de 373 420 $. Nous avions des objectifs fixes avec des cibles dans le cadre de ce plan d'optimisation. Il y avait une fenêtre d'opportunités pour réaliser le changement de philosophie de gestion. Nous avons établi de nouvelles façons de faire », signale Stéphane Simoneau.

Dans tout ce réaménagement de personnel et d'espace, même le directeur y fait des concessions.

« Étant donné que j'utilisais la salle de rencontre dans 80 pour cent du temps, mon bureau a été transformé en ce sens. J'ai un ordinateur portable que je déplace », indique Stéphane Simoneau.

Le directeur du SPIS mentionne que malgré cette restructuration administrative, le service à la population n'est pas touché.

« Comme il est inscrit sur nos camions, le service aux citoyens demeure au coeur de nos préoccupations. Nous avons mis en priorité l'objectif de ne pas toucher aux postes de nos pompiers qui assurent le service à la population », assure le directeur du SPIS, Stéphane Simoneau.

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