Destination Sherbrooke veut 139 000 $ de plus pour la nouvelle murale

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La réalisation de la 15e murale de MURIRS, sur la rue Wellington Nord, coûtera plus cher que prévu.

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(Sherbrooke) La murale en cours de réalisation sur la rue Wellington Nord sera la plus dispendieuse à laquelle la Ville de Sherbrooke aura contribué. Le conseil municipal a accepté de porter le budget de l'oeuvre à 319 000 $, lundi, alors que le montant initialement budgété se chiffrait à 180 000 $. Les conseillers Jean-François Rouleau et Hélène Dauphinais ont inscrit leur dissidence.

La nouvelle murale, la 15e réalisée par l'organisme MURIRS, devrait être dévoilée en septembre. « C'est un choix coup de coeur pour le conseil d'administration de Destination Sherbrooke. C'est un peu plus que ce qui est consacré ordinairement à une murale, soit environ 200 000 $. Il faut savoir que le produit des murales fait l'unanimité à Sherbrooke. Cette année, près de 5000 demandes ont été formulées au bureau d'information touristique pour les murales», a justifié le président de Destination Sherbrooke, Rémi Demers.

« Les sommes supplémentaires seront prises à même le budget d'immobilisation consacré aux murales qui n'avait pas été utilisé dans les dernières années », a-t-il ajouté.

Le conseiller Jean-François Rouleau a réagi en disant qu'il était difficile de cautionner une augmentation aussi importante du budget. « Je suis déçu de voir des dépassements. »

Hélène Dauphinais abondait dans le même sens. « Peut-être aurions-nous pu nous en rendre compte plus tôt et la déplacer pour trouver un lieu où elle coûterait moins cher à réaliser. Ça revient à ce que nous avons voté il y a quelques semaines. Quand il reste des balances dans des projets, nous choisissons de les conserver dans les budgets de Destination Sherbrooke. C'est sûr que quand l'argent est là et facilement accessible, ça cautionne plus facilement les demandes de fonds additionnelles. Je m'oppose aussi pour des raisons linguistiques », a commenté Mme Dauphinais, sans pouvoir préciser le dernier argument, puisque le concept de la murale n'a pas été rendu public.

La conseillère déplore que le conseil soit appelé à se prononcer alors que la murale est presque terminée.

« Les gens pourront apprécier quand elle sera dévoilée, mais compte tenu de sa grande qualité - il semble qu'elle soit vraiment spectaculaire -, les gens du conseil d'administration sont arrivés à la conclusion que ça valait le coût de consentir davantage de budget », a ajouté le président du conseil, Serge Paquin.

Rémi Demers est revenu à la charge. « Il a été demandé par le conseil d'aller vers un produit de murales qui est différent. Le produit actuel est très intéressant. La murale sera à un endroit très stratégique et ça deviendra une signature pour la Ville de Sherbrooke. Quand on parle de mise en marché, ç'a une valeur. C'est en connaissance de cause que nous avons pris cette décision. Nous avons eu diverses possibilités, mais c'est un véritable coup de coeur et nous pensons que cette murale aura un impact significatif. »

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