La passerelle cyclable de la 410 pourrait attendre au printemps 2017

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(SHERBROOKE) La construction de la passerelle cyclable au-dessus de la 410 pourrait attendre au printemps 2017. Au retour des vacances d'été, la directrice du service des infrastructures urbaines à la Ville de Sherbrooke, Caroline Gravel, proposera de nouvelles solutions au conseil municipal.

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Caroline Gravel

« Nous avons plusieurs choix. Nous pouvons laisser tomber, ce qui ne serait pas une option parce que nous avons deux pistes cyclables qui s'en vont à chaque extrémité du viaduc. On peut aller chercher plus d'argent et reporter le projet dans le temps. On peut y aller avec les infrastructures actuelles : essayer de faire quelque chose sur le viaduc existant. Dès le retour du conseil et des élus, je leur présenterai des options », explique-t-elle.

Mme Gravel a par ailleurs été appelée à expliquer les chiffres fournis lors du dernier conseil municipal, alors qu'elle évaluait les honoraires professionnels à 10 % du coût du projet, au départ, et que cette somme est passée à 28,6 % du total plus tard.

Au ministère des Transports (MTQ), responsable des travaux et qui exige de surveiller l'ensemble du chantier, on mentionne que les honoraires professionnels, qui incluent la conception, la préparation des plans et devis, la surveillance des travaux et l'assurance qualité, se situent entre 20 et 25 % du coût des travaux. « On parle d'une estimation qui est considérée normale », mentionne Nadège Tessier, chargée de communication à la direction de l'Estrie du MTQ.

« Pour la surveillance, la raison pour laquelle la Ville ne peut pas l'effectuer, c'est parce que c'est normé au Ministère. Pour faire de la surveillance sur les ouvrages du Ministère, il y a une formation qui est spécifique et obligatoire. Même les personnes qui travaillent pour des firmes et qui veulent surveiller nos structures doivent suivre ces formations. »

Caroline Gravel apporte quelques nuances. « Le 10 % que j'ai annoncé, c'était 10 % que nous avions mis dans les estimations préliminaires. Le MTQ nous avait dit qu'en général, c'est ce que ça coûte. Quand les vrais appels d'offres ont eu lieu et que les vrais prix sont sortis, nous avons tourné autour de 28,6 %. Là-dedans, j'ai inclus les analyses de sol qu'il a fallu faire pour la capacité portante des sols en place. Nous avons eu des études environnementales pour un montant de 7500 $. Dans le 2,1 M$, ce sont vraiment toutes les études, tous les honoraires qui sont plus élevés que prévu.

« Ça inclut 5 % d'imprévus, mais ça exclut les conditions d'hiver. Si nous partons le projet en septembre par exemple, nous aurons des conditions d'hiver, comme du chauffage de granulat. Il y a donc des coûts supplémentaires. Donc idéalement, les travaux seraient au printemps prochain. »

La Ville considère-t-elle de former un de ses ingénieurs aux normes du MTQ? « Il faudrait vérifier les formations de notre ingénieur en structure. Il est possible qu'il en ait une partie de fait. Ça pourrait être quelque chose d'utile, mais le plus souvent, nous essayons d'être maîtres d'oeuvre, de faire les travaux sans passer par les procédures du MTQ. C'est l'idéal. Ça procède plus rapidement et nous pouvons faire la surveillance selon ce qui convient à la Ville de Sherbrooke. »

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