Un «Mur qui nous rassemble» au parc Belvédère

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(SHERBROOKE) Le parc Belvédère, dans l'arrondissement du Mont Bellevue, est reconnu pour accueillir des personnes de toutes les générations et de plusieurs communautés culturelles. Pas étonnant d'apprendre qu'il a été choisi pour y installer la fresque murale baptisée « Ce Mur qui nous rassemble ».

Edwin Moreno... (Spectre Média, Maxime Picard) - image 1.0

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Edwin Moreno

Spectre Média, Maxime Picard

La Fédération des communautés culturelles de l'Estrie (FCCE), en collaboration avec MURIRS, a procédé au dévoilement de cette une «première fresque murale intergénérationnelle et interculturelle en Estrie».

Ce projet est né des recommandations des partenaires issues des tables de concertation autour de la problématique de la maltraitance envers les aînés. Lors de la célébration de la journée internationale dédiée aux personnes aînées et initiée pour la première fois à Sherbrooke par la FCCE, plus de 83 aînés avaient été réunis pour échanger sur la place des aînés dans la famille selon les différentes cultures, mentionne Edwin Moreno, président de la FCCE.

L'occasion était tout indiquée pour discuter dans des ateliers thématiques un nombre assez important de personnes aînées et de leur permettre de proposer des pistes des solutions aux problèmes soulevés et vécus au quotidien, ajoute-t-il.

Des événements récents montrent la nécessité de dénoncer la maltraitance faite envers les aînés. «Nous devons agir, lance M. Moreno. Il faut sensibiliser la population.

«Nous avons décidé d'utiliser ce mur pour favoriser la participation citoyenne. Avec le soutien de MURIRS, cette fresque a été installée au parc Belvédère dans le quartier d'Ascot en raison de son caractère multiethnique, du dynamisme de sa population dont le soutien populaire permettra l'extension et l'édification des fresques murales dans l'ouest de la ville de Sherbrooke.»

L'oeuvre, réalisée l'hiver dernier, montre un arbre au milieu d'un champ. Des messages sont écrits sur le tronc. Pour les feuilles, on a eu l'idée de demander à des personnes du milieu de prêter leurs mains. «Comme ce m'est pas tout le monde qui a l'habitude de peindre, nous avons décidé de prendre la plus vieille façon de s'exprimer. Marquer les murs avec de la peinture sur les mains c'est une façon de dire je suis ici et j'existe», explique Serge Malenfant, de MURIR.

«L'écorce symbolise la protection. Les racines symbolisent que nous venons tous de même endroit.»

Le conseiller municipal Robert Pouliot approuve le choix du parc Bellevue pour installer la murale. «C'est un parc rassembleur. On sent que les gens se le sont approprié», dit-il.

«On voit tout le temps du monde. Des gens de toutes les générations et de différentes communautés culturelles.»

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