Rôle d'évaluation: deux fois plus de demandes de révisions qu'en 2013

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(SHERBROOKE) À la suite du dépôt du rôle d'évaluation 2016-2018, la Ville de Sherbrooke a reçu 2088 demandes d'information de la part de citoyens quant à la valeur de leur propriété. De ce nombre, 399 ont abouti à des modifications au rôle d'évaluation. Un total de 585 autres demandes sont présentement en analyse auprès de la Division de l'évaluation.

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Richard Gagné

Archives La Tribune, Maxime Picard

Lors du dépôt du rôle d'évaluation 2013-2015, la Ville avait reçu 1242 demandes d'information et 300 demandes de révision. Une seule n'est toujours pas réglée, soit une demande adressée par Charles River.

Richard Gagné, chef de la division de l'évaluation à la Ville de Sherbrooke, a expliqué au conseil municipal lundi que tous les citoyens avaient reçu une réponse à leurs questions. En tout, 1322 demandes de cette année ont été réglées sans modification de valeur, soit 63,31 % des requêtes.

Pour l'ensemble de la période des demandes de révision, le nombre de demandes d'information a largement explosé dans les semaines suivant l'envoi des comptes de taxes.

«Les rôles d'évaluation sont toujours indépendants les uns des autres.»


Le conseiller Julien Lachance a cherché des explications pour justifier que le nombre de demandes de révisions a doublé par rapport à 2013.

«Les rôles d'évaluation sont toujours indépendants les uns des autres, a justifié M. Gagné. Chaque rôle fonctionne et vit en fonction d'un marché totalement différent. Quand nous avons déposé notre rôle 2016 en fonction du marché de 2014, nous avions encore des valeurs en croissance, mais le marché en 2016 commençait à se stabiliser. Toute la répartition entre les terrains et les bâtiments a été chambardée. C'est venu créer des demandes d'information en grande quantité et des demandes de révision.»

Richard Gagné explique que les citoyens se plaignent que la valeur de leur terrain est trop élevée ou trop basse selon la façon dont ils analysent leur dossier.

Le chef de la division de l'évaluation ajoute que la Ville n'a pas le choix de régler tous les dossiers qui sont toujours en évaluation. «Nous avons une obligation légale. Nous commençons par le processus de révision. Si ça ne suffit pas, nous tombons dans le processus de requête devant le tribunal administratif du Québec.»

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